# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0111 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0111?run=74 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 56r, page id DE-611-HS-861318:0111 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=111 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000111.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. choc ont encor la orce de faire monter leur centre commun de gravite aussi huut comme il auroinnt fait avant, et que neantmoins dans le choc ils ont commuri que de la force a quelques autres corpt, il ne sagistoit pas de prouver la verité de mon sentiment mais seulement de Vous expliques quel il est isin que vous veissiez que Je ne tomrbe pas dans la contrarieté que Vous Vous estret figurée: et ainsl, Monsieur, dans cette occasion Tay fait tout ce que sayy deuo. Il’estoit à propos de parler des leviers, comme Tay fait, puisque Vous me parliez de doubler des one roue et qu’on scayt que les voues sont des leviers: et que en doutlant la roue on augmente la resistance qui procede de la tension de ses parciet: de mesme que lavois fait voir autressoit qu’en allongeant le levier il arrive on sarroit de resistance qui procede de la tension des parties du levier Je puus donc conclurre de la quen diminuant la roue on gaigne le surplus de force qui se devoit emploler pour donner la tension aun parties done roue plus quande: ainse donc on bon ingenceur doibt averter que le mesme courans qui donne, deun degress de vitesse à un corps de mille pose sar la circumsentut dune rove livres pourra, en diminuent la roue de la moulté donner un degré de vitesse à on corps de quatre mille livres parce qu’on saignera de la forre qui semploioit à donnes la tenslon aux partles de la quo roue quandell’estoit double. et quoyqu’en ces deun cas le corps de mille livres et celuy de