# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0141?run=74 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 71r, page id DE-611-HS-861318:0141 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Reponse A Monsieur papin à Cassel. 24 May 1696 donnée Hanover 24 May 1696 Monsieur Vous ne pouvrés donner une meilleurs preuve presentement de vostre philalethie, qu’en vous assujettissant à l’argumentation l forme q qui paroist ennuyeuse à plusieurs Il est juste que vous formies vos argumens à vostre gré cependant j’avois pris un même ceux corps dans luy que j’avois forme comme de vous par cequ’effectivement vous vous en estiés servi, et frustra sit per plura, quod potest fieri per unum. Pour ce qui est de vos Argumenta pour répondre aux argumentations de vostre letsr ’acco selon ce que je maxqueray. dans lasu cy dessous Monsieur, auparavant l’expliqués. J’accorde aussi par consequent aussi la majeure la majeure du premier syllogisme; et mais j’en nie la mineure. Et quant à sa preuve contenue dans le Second syllogisme, j’accor j’en accorde aussi la majeure avec une limitation pourtant que vous avés sonterace sous entendue, ce me semble, est a dire j’accorde comme je juge par la majeure de vostre premier syllogisme. Car la Majeure troisteme du cecond est couchée en ces terimes; sisles dits corps peuvent reflectir egalement des masses egales, qui les frappent avec vistesses egales et toutes directement, il s’en suit qu’ils peuvent produire autant d’effect, l’un que l’autre. Je l’accordé supposé que les dits corps qui reflechissent soient reduits au repos en reflechissant Ainsi je nie la Mineure du second; et viens à sa reue proposée dans le troisieme syllogisme, qui est le dernier l’en me la majeure, qui est couchée en ces termes je J’en limite la majeure, voicy comment: La majeun cette Majeure du second est couchée en ces termes: si les dits corps (A masse 4. vitesse 1. si les dits corps peuvent reflechir également des masses 5 egales qui les frappent avec vistesses egales, et toutes directement, il s’ensuit qu’ils peuvent produire autant d’effect l’un que l’autre. Je le simile: je l’accorde Si l’on suppose, que les deux corps reflechissarss res sont reduits au repos en faisant reflechir ces masses. il semble que vous l’entendes ainsi vous même comme je juge par vostre troisieme syllogisme. Avec cette Or avec cette limitation je nie la mineure du second, que vous entreprenes dea prouver dans le troisieme, dont je nie dits corps (A et B es dils corps, (A masse 4 vistesse 1. et B masse 1. vistesse 4) (en cor la mineure on peut faire en sorte que les rencontrant directement des globules tout à fait egaux et egalement agités reslechirt egalement chacun quatre des dits globules Cje l’entends: sans produire aucun autre changement) et cela suffira pour les reduire l’un et autre (j’entends. les deux corps A et B) au repos. ombre de insi Monsieur, il s’agit, que on un mesa deux corps A et B rencontrant globules egaux et egalement agités, et peuccent f les fassent reflechir, chacun les siens avec la même vistesse, et soyent eux mêmes reduits au repos. Mais si vous d’entendiés que ce ne fussent pas les corps A et B mais les globules qui susen reduits au repos; comme en effect den seroiene je throaie un peu d odscante paus vestre expresion, js neerois c est une repouse d la lettre de M. papin du 20 Mays. qui me paroissent ifferent ede cellas net C et Bmase l. vistesse 4)