# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0162 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0162?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 81v, page id DE-611-HS-861318:0162 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=162 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000162.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Hugens estrit aus Contre M. Mariotte Mais il y a tout bien de la diference à l’egard de la lumiere, qui ne se fa la que car commel de la lumiere par ce que c’est une effect sensible, qui ut syauroit estre produit en instrnt et a une g onui te eens honistam accorde que laccroissement de la vistesse est determine, mais il encor les infiniment petits sont determinés, comme on le peut connoistre par les flexions des lignes courbes, qui se font par chaugent par des degres infiniment petits. Et C’est aussi tres seur que la forte centrifuque est infiniment petite en comparaibn de la percussion. 1 quou ripendant. que l’infini passe nostre pere comprehension, mais nous ne laissons pas de comprendre voir qu’il qu’ qu’il neu se fait point de changement assignable tout d’un coup. Mais dans le fonds je n’ay point beson de toutes choses et je ne les cy dites qu’en abaudant. ne dis pas ave les copps qui ont des supcesaves for et n’agessent que suivat les loix des forces Au reste, quand nous ser aurons j’auray termine nast mon employ de repondant, par un té moignage que vous ne donnorés c’est à dire quand vous ys aurés donne une atte declare, que je m’en suis bien acquitte et que j’ay satisfait à vos argumens jusqu’ily; je veux entre prendre d’estre opposant et d’argumenter moy même a priori. Et je vous proposeray par avance quelques positions, pour par avance; pour apprendre si vous les accordés, ou si vous les nies ou si V’ous rdatiq que le mobile les distingues. En voicyune: LAction d’un mobile parcourant d’un mouvement uniforme un temps determine d’un mouvement un espace dine un pied dans une minuté, d’un mouvement uniforme unifo est double de l’action du meme mobile, qui (ou tripte, etc.) de l’action du meme mobile, qui parcen le même espace dans un temps double, (ou triple, etc. d’un mouvement enc uniforme. ou bien e le mobile et l’espace estant le meme, et le mouvement estant uniforme les actions sont cone en raison reciproque des temps. ex c’est à dire le mobile M parcourant l’espace AB dans unstemps T ou dans un temps E, par un mouvement tousjoes uniforme, l’action durent le temps 7 est à l’action duxant le temps E comme le temps E, au temps T: parcourir une lieue dans une heure est deux fois est faire le double, de celuy qui (triple, ete) qui de l’action quun feroit en parcourant en valeos, de ce que le mome modile e catuy qua par ts une lieue dans deux (trois. et) heures Je suppose que le chaque mouvement est, uniforme, t l’espace aussi bien le mobile ple même, de sorte que la difference ’est n’est que dans le tempr la longueur du temps. Je considere aussi un mobile sans pesanteur, et sans empechemens Je pourrois peut estre me servir de la maxime: qui tavet An reste, comme je sçay que seous aves, toy jour des meditations bolles et utiles. je scray ben aise d’en apprendre aussi quelque chose de temps en temps. sestant ay aves glantons de zele cette paison même, que toutca = et que l’apcroissement continuel du mobile qui s’eloigne du centre est infiniment petit