# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0203 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0203?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 102r, page id DE-611-HS-861318:0203 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=203 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000203.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hanauer 15 May 1697 +Monseur papin a a Je suis efavi d’apprendre que nous jouron jencor de vostre revisi nage. Et je souhailbe que ce soit poi un Cony temps et avec vostre pleiu contentement. se Nostre dispute n’a rien qui presse. je trouce foit atile que vous travaillies, Monsieur, à la fonte des verres. Nous a tendon, maintenant un miroir deparis dont la glace sera lonque de 75 pouces meserre deparis, et large de 60 pouces. La glace ne cousfera que 300 écus. le reste au prix sera pour les ornemens partie de verre et partre de bronze. pour moy comme je ne messypus fore en perne de ce qui ne regarde que les onnemens, quandmeq me on pourroit faire du profil parce Moyen; je sou haiteroit qu on pensat plu, tas à la fonté de verre à dessein de pousser plus avant les verres servans à la e droperius ou la eato periq. car je ne dante poul qule les verres ne mennent assez bien la forme d’un moule, Je vous prie d’y penser, Monsieur, car je crovis ese on pourroit farre des grandes ehoses, qui passervienl même de beaucoup ce que Monsieur Ischinuhans a faittant par ses miroirs, que par ses verres anderis. Il esf v ray que luy même travaille tousjours à les pousser plus