# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0243 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0243?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 122r, page id DE-611-HS-861318:0243 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 121v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=243 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000243.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vous ne choisires que sur l’usage des mots. pu ou diferentes sortes de forre de Le paradope reelt et incontestable, nous oblige reconnoistre ses ces differentes manieres d’estimer. t qui n’ont rien de commun en f ensemble. Pour moy j’ay crâ qu’il me leur seroit permis de leur donner des nous. d’appeller l’une absolue, vive productive, absolue solide; l’autre morte, impeditive, relative ad plagam sçavoir ad plagam) plane. La question reelle qui demeure entre nous, est si l’une si l’une ou l’autre la quelle se conserves dans la mature. Je jecrois que c’est la premiere. l’est ce que toutes les experiences confirment, et que tant les raisons des e dire causes finales que des efficientes me forcent et js trouve d’ailleurs tant de confirmations, que je ne doute point que lors que j’exposerar toute l’harmonie, ou n’en soit satisfait j’ay renad d’aitten satis fait d’ailleurs à tout ce qu’on a pu objecter à l’encontre, comme nostre dispute longue contestation a fait voir trouves enfiqs estrange Vous obiedet enfi qu’un corps baude un ressort suivant la loy de la force morte, et que neantmoins il y consomme toute sa force, vive: j ne poy pas q consume Mais je ne voy pas quel mal il y ait; puisque les forces vives se produissent par la c replication des mortes, il fant bren ou pur la production elles se consument aussi de même. Il est vray aussi que deux corps inegaux en force vive consument pourtant en même des forees in en même temps chacur la sienne mais je ne voy pas non plus n je ne voy pas encor quel mal il y ait en cela ce que des choses inegales se consument en même temps quand elose se consument par une autre loy c celle de leur egalité. Quand on consume toutes les forces mortes la force vive est consettnée aussi, quose elle garde une autre proportion. Quano deux aires, autre proportion, dest comme lors que ls cordes vanonissent inegales ont des p peripheries les ares l artes ares evanouissent aussi, quoyque les ares ne soyent point pronortimnels pur seales cordes cest comme les couples croissent diminuent et puavonissent avec les rayens, quoyque les cercles soyent comme les en raisor quarbe des rayons sans cetle si la nature ne nous fournissoit pas ces distinctions, il n’y auroit ny ordre ny harmonie dans ce qu’elle fait. Ces pretendus paradotes font toute la beauté des regles qu’elle observe Au reste quoyque vais pussies dere les corpuseules frappes Kommen pour Les je crois d’avoir assez justific mes distinctions, et monstré, qu’elles ne sont pas sans fondement; puisque l’experience nous oblige d’y recourir, et que la raison memu a priori i et l’ordre, soit des efficientes ou des finales le demande indes pensablement: opsideration vous y opposés pourtant encor deux choses aa la fin de vostre lettre; l’une est que qu’un poids montant par son mouvement exerce sa force vive, et que cependant il la perd en montant par le choc des corpuscules, qui est cas (dites vous le cas e a calvans les mêmes. il est aisé de repondre (qu’ils s’accompagnent tous jours alors; selon les mais que tout changement infiniment petit acquice loix de la force morte, quoyque la vive soit consumée par la contination de ces chacyemens. La force morte suittato = et sont aussi heterogenes que les angles eti leslignes. de laquantite demonuemen vec C’est come dans le cas susdit des peripheries et aires egales, et que les peripheries decroit sent dune l’on dans tautre sent d’un fois u de l’autre, le aines ne depoicent pas dequane, et nantmine alla decroissent ega dement d’un costé et a autre, les aires nedecroi stront pas egalement, et autmoins elles evanoviron ensemalement de part et d’autre noec leur peripherie, soit de la pesanteur ou du reffort, se distribue entre le– corps nco ou coppuscules concourans