# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0446 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0446?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 222v, page id DE-611-HS-861318:0446 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 223r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=446 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000446.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. toujours de la force bien chere, au lieu que celle qu’on peut avoir par le moien de leau bouillante ne coutera presque rien. A l’égard: de la mandere dont les fuséet sont poussées enhaut: secrois Monsieur qu’il y a beaucous de force perdue parce que se considere le teu de la pondre comme on ressort qui agit à la maniere des autres, cest a dire, en faisant effort egalement vers deux cotez opposez: ainsi charue colé ne recoit donc que la moisié de la force en cas qu’ils resisent tous deux egalement: mais, se lun des deux resiste plus que lautre, la force semplole plus vers le côté qui resiste le moint: comme quand on lire on canon, le boulet, va beaucoux plus loin que le comon ne recule: ainsi donc, dans cesset des fusées, le seu ne rencontrum dun coté que de lair à chasser, et rencontrant de cautre le pords de la fusée outre lair. il est, ce me semole, necessaire que plus de la moitlé de la force. se perde vers le côte ou il ny a que de lair. En esset si lon considere la quantite de la poudre qui se brule dans une fusée, et qu’on considere aussi la quanteté du pords qui monte et la hauteur ou il monte, on trouvera que ce seroit une force beaucoup plus chere que celle dont say parle au commencement qui’éleve