# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0471 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0471?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 235r, page id DE-611-HS-861318:0471 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 236v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=471 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000471.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lon et ell ce 10. fuillet 1704 apprent avec bien du deplaiser qua votre soyages esc or e differé par ne nouvelle incommodité: et se souhaitervet eotre mement étre capable de sous donner quelque bon remede: mais Monsleur, quoyque Pase etudie en medecine et même pris des lettres de Pocleur il ny a peut être personne qui fasse moins tordonnances: presque toutet sortes de qeois eni pronnent de donner des recettes pour bien des maladiet; mais nes Je nose crainte de faire du mal. Je fait pourtant grande e disserence entre la medecine et la chirungce car quoy qu’on fosse aussi bien des deveues dans celle, il aut pourtant avouer que c’est on art fort oeile et mêma ne cessaire en bien des rencontres: Mais pourca qui est de la mede paisque tous me faittet Thonneur de men domando monsentiment, se Vous diruy que, de la mancire quinl prattiques se crois que c’est quelque chose de fort nuisine et sapprouoe fort une comparaison que ay ouy faire a on medecin à venite: c’est que, candis que la nature prepuo avec le temps necessaire tout ce qu’il faut pour cade ponet et ensuitte evacuer les mauvaises humeurs, du medan a ordonne on remede on peu violent fait lu mere chosed on altoit donner on sousflet l un horlogeur landis quel en attener a mettre en devore plus ieurs pelitet pleces dtes et qu’ainti on luy feit renverser tout par tirre et enperis une parlie. Celcys qui me dissoet cela prateiquoit pourluo commme les autret, et sea cusoit en disant qu’il faut prendri le monde comma il est et que l’il ne le saltoit pas dautns