# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0537 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0537?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 267r, page id DE-611-HS-861318:0537 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 268v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=537 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000537.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce dentusest Consieur assede asi Occdtq ce qui ma empeché de parler de la force des chevaux pour la comparer à l’esset dela machu ne afeu: c’est que Je ne croit pas qu’il y ayt beaucour de difference intre la force des chevaur et celleDes hommes au moins pour la plus part des macchines (pour les vactures cest autre ) ce qud me donne cette pensée c’est que pour les machinet les chevaux communiquens leur force en tournant, ce qui les fait perir en peu de temps: deplus cela oblige à emploier des roues dentées et des lanternes ce qui est sujet a seaucour de reparations et absorte ausse une partie de la foreu: il faut aussi avoir plusi curs Revaux qui se relayent parce qu’un seul ne scauroit travailler cong temp: et enfinis faut toujours faire la depense de quelque homme qui fasse travailler les chevaux, Tout cela joint ensemble contrebolanca à peu pret les avantage qu’on cire du grand excess de force que le chevat a pardessus thomme. Je suis conferme dans calle pensée par diverses praliques que lus observect