# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0538 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0538?run=79 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 267v, page id DE-611-HS-861318:0538 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 268r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=538 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000538.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par exemple, a tours Jay ou plusieurs de cy ma Mines qu’on nomme calandres, dont on sesent pour tabiser les étosses de soye: et il yy en avoit quelques ones qui faitoient fort bien leur esset par la force d’un cheval; mais il y en avoit aussi dan tres ou on nemploisit que la force des hommes de la même maniere qu’on emploie la force d’un chien pour tourner la broche. Cela donne lieu de croire que cet deur differentes sortet de Calendres n’avolent pas beuucoux d’avantase Cune sur Cautre puisque ellet subsistoient toutu deun. Vous pouve aussi, Monsieur avoit vu aux environs de Pares det carrienes d’ou on Lire de grosses pierret et ce sont des hommes qui sont continuelement occupet a les levir du Londs de la carriere: on se sert pour cela de groendes roues au travers du limbe des queles on a passé de fortes chevilles qui de bordent considerablement des deuu cotez: des hommes montent sur ces chevilles comme sur des echelons: et aonsi leur poids donne le mouvene. a la roue: autour de son aissieu sentortille la corde qui eleve la pierra. La simplicité de certa ma chine l’a sans doute fait proserer a celles qui ser viroient à emploier la sorce des Revaux. Je nea diras pas davantage sur cela et Je crois qu’il vaut