# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861573:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861573:0003?run=79 # Title: LBr. 719 · Pellisson # Folio 2r, page id DE-611-HS-861573:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861573&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861573/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 110 lines, status machine # Lines: 110 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sont toutes qu’une soite de la nature ou de la force primitive et subsistante appliquee à d’autres hoses. pedes. Et ceux qui demeurent d’accord qu’un même corps peut en même temps peut estre en plusieurs lieax sont obligés d’avouer que cela ne se doit el expliquer ny peut expliquer par l’attribut de l’étendue, ny par celuy de l’impenetrabilité; puisque c’est alors que les loix de l’etendue et de l’impenetrabilité cessent, suivant les quelles chaque corps a une certaine dimension occupe, un certain lieu d’une grandeur determinée. Il ne reste donc que d’avoir recours à un principe plus hant de l’action et de la resistence, du quel de la quelle l’etendue et l’impenctrabilité emane lors que Dieu ne l’empeche par un ordre superieur. C’est donc l’application par l’application à plusiours lieux de ce principe, ap qui n’est autre chose que la force dont j’a primitive dont j’ay parlé, o (pour parler à l’ordinaire) la nature varticuliere de la chose, qu’on peut ai doit sauver la multipresence d’un corps. Il est vray que la substa cependant que la substance in concreto est autre hose que Force, car c’est le sujet pris aveccette force. Une des raisons qui me expliquer fait employer ce terme de la force, pour employer la nature, la forme substantielle, l’essance des corps, est, que qu’il est plus intelligible et donne une idee plus distincte. J’ay souvent iprouvé je l’ay souvent éprouvé avec des personnes qui me disoient de ne reconnoiste dans les corps, quele la grandeur la figure et le mouvement; car je leur ay fait remarquer, que le mouvement à la rigueur n’exist Jamais, puisqu’il n’a jamais ses parties ensemble, ainsi ce qui existe ( veritablement dans le corps à chaque instant, est la cause du mouvem c’est à dire ce qui fait que cet estat du corps qui fait qu’il changera de lieu d’une certaine faḩon, si rien ne l’empeche. Ainsi nous concevons dans, les corps, grandeur, figure, et force d’agir et de pa Hors de cela j’avoue de n’y rien concevoir, et je croy que tout ce qui est dans le corps se doit deduire de ces notions. Et comme nos nouieaux philosophes se plaiguent avec quelque raison, qu’on que l’écôle les paye de mots peu expliqués, j’ay taché de remedier à cette plainte, en n’employant que ce qu’on conçoit; pour justifier tant de grands hommes que plusieurs, modernes et sur tout des jeunes gens prennent à tache de mépriser d’autant plus aisément qu’ils se donne moins la peine de les entendre; estans bien aises de trouver ce pretexte pour excuser leu Mail est que cela le(rend encor disposés à avoir des sentimens j’avois per dons les soites peuvent estre mauvaises. de ne dire que deux mots surcette difficulte que vous avies faite avec grande raison. Mais je ne sçay comment le desir de mn expliquer in a fait devenir orlixe. Et japprehende, que vous Monsieur f ou (si vostre bonté vous en empeche, quelque autre qui pourroit voir cecy ne me trouve pidicule, que de vous entretenir d’une telle matiere avec tant de prolixité Quant à ce qui pouvoit estre resté dans mes objections, vous en pouviés, et pourrest user cela me doit pas vous mettre fort en peine, Monsieur, et vous en pouves toupjours user comme il vous plaira. on ne sçauroit eplucher toutes choses sans estre trop prolixe, et les repliques je diray seulement que je de meure d’accord que la doctrine du soucile de Trente est recene en France, mais je ne sçay pas si la France a jamais declaré, que ce Concile est vecumnique veritablement oecumenique. On sçait les oppositions qui ont esté faites. Cela n’est pas fort étrange n’est pas une chose fort etrange puisque on ne reçoit pas en italie celuy de Constance ny celui de Bâle; et ou ne reconnoist pas en France le demali condle de lateras pour ne fien dire d artes Ceperdu se Ainsi le sujet même est present, et sa presence est reelle par ce qu’elle Gemane imprediament de son essence secon que Dieu un determine application anveno x. Unc presence virtuelle opposée à une presence elle, doit estre sans plication immediate ’essence ou dela force rimitioe par desat actions a dist liem qu incee ya point de distance icy. Ceux qui suivent (alvin admettent une distance reelle, et la vertu dont ils parlent t ec me sem le spirituelle qui ne se raps S orte qui aela n arien de commun avec la force dont il s’agit je diray Ou par des operations mediates même que ce n’est pas seulement dans l’Eucha ristie, mais par l ailleurs que les et pre ecottela rec primi au lieu: mais naturelloment que veguo qu’a d’un certain lieu et d’un Soivant une certaine grandeur etendue, ou grandeur et figure ent lec autres corps son egari un sien dont Ies autres corps tont exelus tousionts