# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861697:0324 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861697:0324?run=74 # Title: LBr. 725 · Pfeffinger # Folio 162v, page id DE-611-HS-861697:0324 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 163r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861697&page=324 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861697/jpgs/default/00000324.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de faut che fort en boucheq pour se defendie, contre le babil perpetuel, et si general, que depuis les gro becs jusqu’aux becs jaunes, tont jase. 91 P. E. Monsr. le Ministre ditat et General de Bannier, m’a my l faire fait la grace de me mener à Sonningen, rur usvoir ce qu’on y a changé, apres le dernic bombardement d’avoue, que la place est presentement en tres bon etat. n’ayant pas une motte de terre, qui ne soit par faitement bien deffendhie; Les fossés sont larges et profonds Le rempart spacieux et pourous des grandes fau traycs, et de quantité de viutes sonterraines, que sait faites à l’epreuve de la bombe; Le parraxe est beau, etant large de 18 à 2a preds. La digua, qui serpentoit autefcis beauccup, et servoit aux dandis a tens pour battre la Ville, est presentement toute droize et peut etre defendüe du canon de la place. 1500 Mas recmehiques en longueur. La terre y est admirable; en Eté, elle est plus dure qu’une picire et dans les pluyes, elle devient si grasse, qu’une bale; de qu’el calibre qu’ille soit, n’y enhe pas