# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861744:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861744:0075?run=74 # Title: LBr. 728 · Pinsson # Folio 38r, page id DE-611-HS-861744:0075 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861744&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861744/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A betimg celd. dehbre 1099 Mon suddino bere Bax Chri e N’ayant pas eu le loisir de repondre à la letre de vostre Rev: que zerecus, lors que j’eftois sur le point de m’embarquer, pour retourner a la thine; ye le fais apresent non afin de satis faire aux questions curieuses, qu’elle m’a fait l’honneur de me proposer, car je n’ai pas encore le temps com mode pour cela; mais seulement; pour lui manguer le desir sincere que j’ai de luifaire ce plaisir, sitost que je pourrai; et de tacher de meriter parlà, l’avantage d’avoir quelque commerce avec une personne que jestime si particulierement: et qui voudra bien mys je mimagine, nous faire quelque part deses invention e a curieus et, amsi quelle fait au R. S. Grimaldi. Siles Beauvollier, que nous attendons cete année a la fine s’il n’y est peut estre deja arrive a Cheure qu’il est, car il doit estre parti depuis trois mois desurate pourse e renore; arrive ici en bonne santé, cesera la pour V.R. un nouveau motis de nous faire cete amitie. Je voudrois pouvoir dire la mesme chose deson cher Compa gnon de voyage le pauore De Auril, d’ont je vous annon ce la mort, qui la surpris a la vuce de la terre giromise apresla quelle il sousiroit a se donnoit depuis dix ou douze ans tons les mouvernens possibles pours arriver. le vaissau, sur le quel il s’estoit embarque