# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-862046:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-862046:0003?run=79 # Title: LBr. 742 · Printzen # Folio 2r, page id DE-611-HS-862046:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-862046&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-862046/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ji n’ai nonrt voulu diterer plur Lonytems de subiitaire a ce mien devoir bien agreable et du voui assurer que toute La foccete se fait un veritabee houneur d’etretour- jour assurce et de pouvoir faire fouus sur botre bien- verllami, dont vous huy avet donne cy vevant tant de manques convannquruntes cen ne fem aussi jaucais rien qui bit d’importance sam sçavvir auparvant bus avis aussi sulutaires que bien digeres, dont Lu societé si promet Le plui grand accroutement et Le plui griud avuntage, et je vouc prie en particuluer trechumbeoment de vouloir bin m’honoier de vos conseils et avertisemem entont ce que vois trouveret Le pli convenableau Luitre ac cette souete, qui vous apportient de bien pes puisque bos Luyy aver donne quasi son premier etre. Montieur fruch ii a remtun ae matam votre seconde tettre c an sme ae cenois mais comnie il sallut putement me niutre a une commussion, qui ni attendoit jun’airoint pro luis porter aussi amplement que je L’arroi bien vortur et je Lai prie de revenir dans une coupleves jours, et je ne munyuerur point de luy donnerulons entont c yr depordra de moy, des margnes reelles qui le convuncront combien j houore vobre metieule airitie et combier je considere tout ce que vour troucees degne de votre etume et recommenlation. de Vous