# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0036?run=79 # Title: LBr. 768 · Remond # Folio 18v, page id DE-611-HS-866420:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866420&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866420/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il ne sauroit connoitre d presque de mes sentimens, que ce que j’en ay publié. j’ay vû quelque chose qua que des jennes gens avoient écrit sous luy; is y trouvan bien du bon maiil’y avoit pourtant des endoits dont je n convencis pas. Ainsi, s’il a ecrit quelque chose sur l’Ame, en Allemand ou autrement je tacheray de le voir pour en parler puisque mes vers n’ont point deplu, ny à vous, Monsieur, ny à M. lAbbe Fraguier je in’ etonne moins, que M. le Cardinal de polignas n’en pas ete mal satis fart, je vous supphie, Monsieur, de marquer mes espects à son eminence, et de la remercier par avance du pretieux present qu’elle me destine. b proruat atque utinam deas in luminis orasu espere d’en firer du profit et par consequent je souhaite qu’il paroisse au premier jour, a fin que ’en puisse profiter, a encor pour perfectionner mes propres pensées. Je vous supplie aussi de faire mes complimens à M. l’Abbe Conti dont j’honnore beaucoup la personne et le merite. Il y a icy Mons. le Comte porger, iustriche qui pense d’une les meilleures fauilles ette au tros eiy ete le premier des chambellans de l’Empereur josepte, et epres et outre et il a esté employé dans des Ambassades, qu’il fait tout ce qui peut orner un Courtisan, il a une s il a une connoissance extraoidinaire sur tout de cette partie de la physique, qui f donne la resolution des corps par le feu. Et Mais il a encore cela de singulier, qu’etant un grand estimateur de l’Ait General du celebre Raymond fulle, il sait sen servir non pas comme vulgaire pour dicour faire des discours, en l’air mais pour mediter et pour en faire des applications aux relllites. Il prefere Lulle a tous les modernes comme il pourra pdre IIer prendre la resolution en France même a M. les Cortes. ou il a eté autresfois,) quand je ne seray plus icy cil m’a demandé Monsieur, que je vous en ecrive par avance, por a fn qu’il aye eu Angleterre et a Turim,