# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0103?run=79 # Title: LBr. 768 · Remond # Folio 51r, page id DE-611-HS-866420:0103 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866420&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866420/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. estanfelar Apres ses deux aogiques le P. Buffier dmet quelques exereices on Essais del’usane desa Logiq ponier est intitulé Anplyse dela maniere dout se forment les operations de nostre Esput on l’on etablit que la pure intelligence ne differe point en suy de l’imagination, d’appelle (dit il esprit la faculle que j’eponne en moy de connoitre Y de peuser. cette Mais l’espuit n’ est pas lafaculte, c’est ce qui possede llefaculle. Max Je ponne stdioutet . 1) le nom re pepseo à mon esput en tant qu’il pensée actuellement. Cest Mais autre chole laspensee, ou l’acte de peuser i est changer sans necessite i’nsage les Terres. Comme lors qu’il appelle la Conclusion, consequence. I’appelle act de penser le passage de la non connoissance à la conguissance mars foai pense la connoissarice même pnr estelle pas un aore de peuser. Cepenvant il luy est permis de prendre la connoissance non pas puur lucte mais pour la modalité, qualite, ou fagon d’etre dessane connoissante. Mon esprit dit commence avoir un objet qu’il n’avoit point auparavant. Cet objet est la modification de monesprit dit. J’aimerox pien modification pour modalité ou fagon desne. i je ne conviendray tamais (dit il p 389) avec quelque pulosophe que ce soit qu’il y ait rien de clair sur le suiet dont il s’agit, au dela de ce que s’ay avancé. Mais pour quoy dit il cela. Comment peut il savori que les autres ne feront point des remprques qu’il y’a point fartes icy. Et reflexion su la persée est deju quelque hose declair qs il n’a polnt remonque. outre l’unité de l’agissantet dereflecssant. Il n’e apres cela qu’on puisse rem arquer une difference entre une pure intelligence, et une imagination. Mais a gat il pasnne diffeunce tres manifeste entre un acte da reflegions, et at lacte qui termine a replexion et ea est l’ob,et. il est vrarque l’on et t’autre est l’olet de refit l’une cautre un ebjet dansl’essnit Mis a raison de combatre Oux qui font piser l’imagination pour corporelle et la reflixion pour sporituelles, tonesje ne crois pas que les Carepens les distinguent ainsi et l’autre pensée est une action de l’esprit mais l’une represute cequi un cejet hors de l’esprit soin dimanantiom pour tontes dependante du corpsdan e syteme eo vulgaire, mais non pas dans le mien il s’ objecte que le corps ne sauroit donner à l’ame l’idée dela pensee de V afdimation ete paldes sens, et yn fait impression que cette impression calu duns le systente de tarmonte aussi ien que dans lsreatone deux idées venues des sens voila vafformatio, ou la regatio, oui mais cestibiet il repond que l’obies corpore se presente à nous parle ere la convenance, muis non pas la percepsion deta cavenue. il est manifeste queto (dit ils) qui et sens. on luy atera de l’Impresin de lobjet, je dis que non il fant outre cela supposercans l’ome la faculte de reflediir, et et ent il taut conclure dubis, qu’onne seit pas tron cequon dit, lorsquan pretend que notre ame formedes dec, puremeut spirituelle, inde penantes desimpresson est une pensee. dnc la peusse n’est, pas du continue deuxobiet mevie: j’apperçois de la conoe p sm d e dqueles objete corjurels et seupbles fout sur nous puisque les idées les plus spurituelles, telles que soul celles dela pensée de sensilles. Mars les images senti des Moses qui sont en nohe ut des de l’action immediate des de quelu renersoit les arguaens, quenons avon mondinede me sournisseb afformation, du donte sont formées en nous par des impressions esut contribueat bieu a notre affirmation mais ils ne les produissul point; et ds imagines memene vousartunent reconnoistcependum fort bien que les obidces delu peusee it dudoute nefont pasdes idées des objets ou corpe surmitre ame mais de nostre estatis presenat prcedent lep arsonne it detanteur estortbo on tronne deetendue est à dire des corps, mais que ce fout des ideessilimelles, maisquil nefuint point s’imaginer dans l’ame deux alulhes differente, l’une plus parfarte pour esobies spiriuels, autre ptois parfaite pourles objets corporels. Mais quoqque ut for tay quoq n a pas beton de clla deux fugulles Mais il devoit cependunt corsiderer, quel’un nous est conitalistirctum et laporituditu delame commun adce les bestes et autre non il objecte que la faculté d’imaginer parrist plus revevée parco quil est con uyplus merveitleux da penser aux corp), que defouser à eququ’un a en son mais il deoro consuder pouvoit considerer que l’am +o ne s’nepercoit dans l’un et dans E in autre que de ce qui est en elle, et que l’octe lefled est la supreme des pperveilles d’ons les corps se rcoerables, au lien qu’on contort en eux des representations. S’il n’y noort posut de reflexions qu’il y a dans l’ame quelu Dans le second Exeraice lauteur vent etablir ce paradoxe, qu’a parter dans lu precosiond losorerique fant monte raisonne bien. je hec ne tronne pas cotte preeision prilosophius dans le raysonneme chose de plus que dans la beste se potre habile auteu; Ausoudhuys an homme raisonne au lisaut en lucre le trouue bien etrit, et parseme de traits ngeniente, et la dessus il trouve que c’est un bon livres demain il apprend qu’il n’est pas estmedes conquessenrs, ansi il conclu que cest un mauvais lime. L’auteur croit qu’il n’y a point de contrediction. par ce qu’aujourt hay cet homme a une utre idee du bon qu’il ni’en avoit Gier. Mais je diray plus test qu’il en a d’autres indices, mais non pas une autre idée on idée d’un bon liure est la même, qu’il merite d’ estre loue, mais, l’indice d’hiey estort ce, qu’il y trouvoit, non indice d’aujenidhur est ce que les autres controuvent, qu’is croit plus habiles que luy. il est vray que l’un et lautre indece est trompereur. Tout leure bien esit et seu seme de tinits ingenteux a queluehose de bon mals il n’est pas pour ce la un bon luure. Et tont livre condamal pardes connoisseurs n’est pas manuais pour ce la car is peuvent estre passionnés prevenus dissumules. Et peutestre ne sont i pos asser connuisseurs pou ppyer de cela selon cette ce paindoxe de nohre auteur on ne thangeroit point de sentiment mais setr centent demot. je voudrois que eet habile homne ent eté plus retenm icy à nous donner par debiter un paradoxesi peu fonde je nierois de même l’ette proposition. Tout plaisii tel que mongerdu melor à la genre, est un bien. Ce la n’est vrayque dors qu’il re cause point une douleur plus grunde que le plaisir. On se trompe en dmetent souvent en admettant ponr vrages undiersellemtur ges propositions qui ne le font qul dans un citain cans. c’est comme un juge, qui contamme da prononce pour le demandeur, aussi tost l’antere produt a quitame; il prononce pourtuy. Mars cest excor plus tost, car H le demandeur p prounera pentetre qua la suittance, est une piece forgee. Ainsilors que lanteus ditque ee rartonnement est juste: de plaisir de magers du preton à la grace est un bieri il fuut faire ce qui est de mon tien. donc a faut nunger que ce demundem pronne D norir praeste det argeat de tantin. Mais quam je dit qu’il n’ est pourt justes parce que la ppremiere des deux propositons est pentetre fausse plaisci n est pus l’idee du tren du vraybien, nois cequi causem plaisir durable cepen lepenisiri en est un indice, mais qui n’est point seur. Ainsi je ne boy pas pourquoy l’auteu envoy e la source de ces esseurs à la Morale ou à la to Metresysi. Il est contre la logique d’admettre des propositions qui ne sont ponnt pronnées. il est vray qu’n que la source de lerreur vient sounent de la faute de memoire. parce qu’on aqu jer dotuloliqus aussi evidentes le melon à lagtace. quoqu car peut estre que ce manger ca croit se souvenirs d avoir en la prenne dune propositio, quoqyque cela ne fort ponnt, troisieme apercice: que toutese sserences sont capables de demonstration s uos celles delabeometire. La Geometrie demonstre dit il, quum globe mulle fors plasgrand quo la terre pent se sontenir sur un epien mile fois moins gros qu’un epingle. je ne connois point deGeometrie qui train de cela vosyentor auteu ne parvest pas avoir une bonne dée de la Germetrie en luy attriant de telles propositions. Vbicus un autre exemple quil apporte Une autre demonstration geometriqu (dit. (G proune il y qalques annees le monpement perpetult atificie de maniere que nul savant nt cionua rien a repliquer. Cest que la pachna un exemple, qu’il adjonte: Une autre rm ayoit, este demontiee mathematospermtat et par cinstractio et quo les choles en ce monde sub sistent isus siquement et samoostractio ilentiat. tans la demonstrato un luis esser fort pom sontenir le poidsd’une quantite te Mercure bis argent, et ce curine se trouvoit. je netrois point ca fait veritable. si la machine ne marquoit qu’en cola, il est seur qu’il y auroit en remede mer n prattuque ouris on peut paer quelime sune lapus ste hxarande per teomtates amoisous