# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866480:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866480:0043?run=74 # Title: LBr. 783 · Robethon # Folio 22r, page id DE-611-HS-866480:0043 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866480&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866480/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Robetham couss d intimedetmbassade des. A. E s er gudv. Plops 1X, 36a Woeferbutet ce 9 de septembr le sentiment de messieurs les Ministres sur le memoire Anglois, que J ay pus laliberté de vous envoyer Monsieur, pussi, bien qu’a Madame la Raugrave, est sans donte celuy que la Baison ordonne d’en avoir. Apparemment celuyqui avoit diesse, à cru qu’il elort inubile de s’adresser au Ministere Anglors, et qu’on y etoit bien eloigné de penser a quelque chose de cette nature Mais il est tousjours bon de leur comblerta mesure, et même de faire valoir aupres d’eux la deference qu’on leur temoigne, en se rapportant incor qu’à eux sur une affaire si importantea tout les Allies prosestans. Et quand on leur laisseroit entre voir que, qu’en cas qu’ils ne voulusseut point penser a l’affaire en question; il se pourroit faire qu’elle fut un jour mise sur le tapis par my les Allres protestans qui ont des Ministres a Utrecht, quand même Mgr Eleclearne vondioit point la remuer je crois que cela ne sauroit naire. Je prenis laliberte, Monsieui comme vous voyés de dire non petit sentiment, mais je le remets a vos lumieres, qui avés sans doute de bien meilleures Monsieur de Schleiniz en partant d’icy, m’a dit informations. q avoir receu une lettre de M. Mattheot, qui paroist pleine de defiances jar les intentions dela lour iperiale et de Mess. ls Etats par rapport au char son maistre. M. de schrleimize cibit que si Mt. de Botinar pouvoit contribuer a mettre Mons. eMatheofhos d’inquietude en luu faisant comprendr qu’un ne manquera pas a vienne est, a la Hage de faire tout ar ce qui pourra estre juge rarsonnable ceseroit obliger le la pen defrais et rendre un bon service ala cause comprune, sur tout si l’on luy faisoit esperer des bons offices de MorElecteur En temps et lieui sur lesquels. on sait que le (har compte beaucoup je m imagine que M. De Fabrice sera desa parsi ou partora eien tot pour trouver ce monarque, uu Mde Sleiniz son haite de le voir bientot.