# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0054 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0054?run=79 # Title: LBr. 876 · Spanheim # Folio 27v, page id DE-611-HS-866774:0054 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 28r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866774&page=54 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866774/jpgs/default/00000054.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eu serois bien fache, Mais j’ay espere encor que ce mot de feu pouvoit estre coulé de vostre plume sans que voss y cussies pris garde mais comme je luy ay ecrit sur ce même sujet, et que se n’ay point et de response encor, mon apprehension s’augmente plus vos remargues sur sulier et Gyrille, et sur Callimachus servat amples, plus on vous en aura de l’obligation Nulla rerum egregiarum copia nimia est. Mons Magirus ma envoge asseurement de for- belles choses, et c’est a vous Monsceur que j’un ay obligation. Et n en fait esperer la continuation ou vous aures encor la bopte se tonir la main soivant ce que vous me faites esperer si obligeamment. d’ay parle cernjerement à Mons. Le Comte de schirart bourq Arnstat à Wolfenbutel, qui le moigne de vous estre bien obligé de luy avoir procure l’assistance de M. Morc, dont il est le plus, satis fait du monde non seulement à cause de son merite, et du soin qu’il prend a rarger et inventorier son cabinet, mais encon parceque par le moyen de ses correspondances