# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0060?run=79 # Title: LBr. 876 · Spanheim # Folio 30v, page id DE-611-HS-866774:0060 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 31r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866774&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866774/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je luy souhaiterois un Historien d’un merite proportionre a la grandeu de la matiere. Pour celail faudroit un Ministre, mait qui fut d’un sçavoir comme le vostre C’est à dire qui excellat egalement dans la connoissance des affaires, et dans l’art de les transmettre à la posterite et a Mais comme de osque vous estes prese unique de cette espece et qu’il y a lieu de craindre que immortaliser les Heros, le temps d’un ministre ne le permettra pas; je ne sçay et en cas qu’on n’ait pas en main quelque sujet excellent, et qu’on soit reduit à s’abbaisser à des plumes medioires, on ne pourroit pas songer à un homme tel que moy. Et je vous laisse juger Monsieur si vostre recommendation ne pourroit faire en sorte que je ne fusse point obligé de faire sen effect bien des raisons m’empechent tron ouverte mei d n ingerer Mais si on y pensoit comme de soy même je crois que la bonne intelligence qui est entre nos cours Et si vous rendeoit la chose asser saisable. faies connostre à Mad. l’Electrice, que vous estes de jugies a propes de faire ce sentiuent, pentestre que cette grande Princesse, ne de daigner deses cette, occasison pas, de donner en cela une nouvelle marque des bonnes graces, qu’Elle me conserve au delà de mon merite je ne sçaysi M. de dankelinan j’en eloigueroit; Car il a fort bien pris la liberté queje mestois donnée de luy adresse mon eode diplamatiquse jusque à n’en donner des marques