# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0207 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0207?run=79 # Title: LBr. 876 · Spanheim # Folio 104r, page id DE-611-HS-866774:0207 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 103v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866774&page=207 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866774/jpgs/default/00000207.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fin qu’on fut plusseur dans un point aussi capital quo celuy de nostre salut. e je ne doute point quecene soit intentiondu Roy pourveu qu’on seconde parbont les glorieux desseins de saMajesto. La Maison de Brousoie le feroit asseurement, si elle en estait inforimée. Car e compte pour rien tous leurs petits differens, qui valent à perne la peine d’en parler ou chacun devroit entrer dans les raisons et besoins d’autruy. Monsieur le Landrost de Bousch aura rendu ternoiq maye des bouves intentions de nos cours. Je suis ravi de vostre Traité avec la suede car ainsi le Roy aura les mains plus libres pour tourner ses forces contre l’ennemi commun quoyqu’il me semble que la parx de pologne soit main e tenant desesperée ar vous voyés, Monsceur que ceque tousjours craint du coste du shin superieur na este que bron vray; qu’en trainant trop on la laissé le temps à Pennemi de Pénetrer dansthmpire et de s’y etablir et qu’on a pris des masures tron courtes à l’ordinaine parce qu’on se flate eternellement. H entendre parter les gens jene voy pas même, qu’on soit en huineur de se guerir dece defaut, et il sembleque nous triomphons par tout parce que nous avons fait quelques petits progrés du costé des paysbas pendant que le theatre de la querre est transfere en Allemagne, et qu’les faires paroissent presae perdces en italie, ou les trouppes incomparables depereur ont este prresue consumées inutilement. Les trouppes ont acquis beaucoup de gloire dans l’action pancorps omuls je voudrois que a Mteeri ent coutre l’ennemi commande pur ses propres generaux en ramassant ce qu’Elle a dispersei je masscure que les affaires iroient tout autrement du Ror