# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0250 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0250?run=79 # Title: LBr. 876 · Spanheim # Folio 125v, page id DE-611-HS-866774:0250 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866774&page=250 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866774/jpgs/default/00000250.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avois desa rus il y a quilqua timps la Dossertation de M. Toinand sur les Medhilles de Commoiies. Je ne vors en doys par moins, du sorre, quil vores a ple de princtre de mien faire part. Pour la Dessertition de M. Vaillane contre Eumeniies lacatre, on n’avrit bien mancle de l’aris soni dessem de le publoer, mais san, Jvoir veue jusques ves Je pouvor ion juger, que son Hilversare lui en avoit dnné asser de sujit et asser de maliere, aprés l’avoir Metle avec hne de tauteur et de mipris cl savet avec peu de nt osr dars toue ce quil a pablie josquer oy sur les Medalles. Je vnes seins bren oblige si par sre faveur, j. peces jelter le yeu or cette Dissetion pror qualques heures et pour unes le rnvoyer en surte. Jen pourrois peut etn onveux fonder mon iugement, won la nouville erplocctron, qu’il donne des Medalles contrstée auparnonne entre les Pere Morr2 dt Harchrurn. Je n’y par veu non plus jurque icuce que le primver en a dit iin n Appondon aun Eist rities Kro. Maeclnum, que jen requce de sa pari des l’n posse mac non le suite rud y a deues ajouté. Iestuny que je n’avoy pas doute, que ces dun Medoilles ne fussent plutort de la Cesarcé de l Plestine, que de Sumarre. A legord de Reverr, quae M. Vxillarit en a publie et explique de la maniere, que vnes avec pres la poine de le marguer en vr Uttre, je doys croire que les mompton, en sont tilles, qu’il les a debitées; et que le continition, qui a praude la dissas, a donné huu a apporter devinne plus de soin ce dennctrtude a les déchisfrer. Et par ar il a dejngain de cause iuer hunenve,