# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866782:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866782:0028?run=74 # Title: LBr. 877 · Sparwenfeld # Folio 14v, page id DE-611-HS-866782:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866782&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866782/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Morsieud schmid Envoyé de (A.E de Brousore a sock hotun Htanover 29 janvier 1697 nd saii tuaituae se n’ay pas encor Saliffait à mes devoirs. Je vous dois des grands remercimens pour n’avoir envoyé oc de suede nombre de livres tres curieux; je les fais presetement on vous suppliant de n’honnorer de vos ordres, s je puis vous espe ubile en quelque Chose Cependant, comme vous avés en la pouté d faige les avances, je vous supplie deles specifier et de m indiquer le moyen l’occasion d’y satisfuire. ileur i ela se pourroit commodement, se queque si le litraire Hambourgeois qui à une boutique a Stockholm recenoit en recevoit le prix dont vous ticadroit compcompte. ou bien mais il depen de Vous ou bien vous pourries nommer quelque autrecorre correspondant, à fin que je puisse satisfaire à cette dette; Car sans cela n n’ose pas employer des je n’oserois pas vous faire de semblables prieres: ce qui priveroit de vostre assistance, aussi bien que le public et mes amis. par exemple un sçavant Anglois nomme Thomas Smith, comme celebre par ses eerits, el entre autres par sa relation de l’Eglise Greque qu’il a vû et examiné, de pres souhaiteroit fort de pouvoir obtenir teltare de la relation que eelasMons Claas Rolam senateur de usde du jeure Rolam oqiavois es écrit il y a quelque temps) fit a fait imprimer autres foisce son voyage de Constantinonle, ou l et avoit à la porte ou il avoit este envoyé du Roy harles Gustave. par ceque cette relation doit contenir quelques choses instructioes. On voudroit bien qu’elle fut traduite mais comme cela n’est point ou seroit ravi cependant d’obtenira relation suedoise telle qu’elle est. La relation q’ aussi qu’un Mathema ticion de suede a faite des observations Astronomiques dont quelques unes ont esté du Roy luy même dans les extremites de sons estat dans les pays septentrionam C n’estoit pas parmy les ligres que vous aves eu la bonts de m’envoyer de charger par exemple le libraire de Hamboury elle je me procurer ces sortes de chotes, vous n’en seres moins embarassé; et cependant vous vouls avoir la horte sujora cestre sagement point emvarasse, et cependant il se regleroit sur vostre bien dupres jagement. N’ y at nil pas moeges Il jespay que vouss exes oxenstiuu pour mon vse que lun et Rouro code diplomatia neses queques enffaa fait Monsieur le Grand Crancelier pieces suffiroient, pour de gager au moins sa promesse, et la mienne, esperer la dessus aux autres que j’autois quelque chose des Archives de Suede. Je ne itant que pu demande rien qui tire à consequenee. Jje voudrois que ces pieces regar en faire juger. dassent le fiecle precedent et le nostre. Car ’est c’est à quoy a viferont mes clomes soivans sont destines. , outre le Come que je pourray douuer un jour de supplemens. Vous ljugés tres bien, Monsieur, des opinions de Mons. Rudbeck c’et une imagination estrange de croire que du temps de jules Cesar il y avoit un grand Monarque residant à Upsal dont tous les peuples leutoniques dependoient. je ne doute point aussi non plus que vous que les Firnoniens ou Lappes (dont les langues sont d’une même source, et par consequent les peuples aussi) n’ayent esté les anciens habitans dela suede avant que les perples Teutoniques y ont penetré. Faites moyla grace, Monsieur de me faire connoistre (si le pouvés apprendre sans difficulte, quel à este cet envoyé de Gustrou qui a au accés aux Archives et en quel temps. J’hay je croy que cesre une defaite e Malgré toutes les apparences contraires, il semble que la paix se pourra faire. je ne puis attribuer qu’a des mouvemens personels du Roy de France, qui veut se donner du repos, et au d’autre humeur. Aansi je crois si cela est, e crois qu’on lu effect je ne sçay si toutés les apparences de patr ne seroient renversées set s’il mouroit avant les traités conclus. t La mort du Roy d espagne pourroit aussi causer des changemens estranges, et on n’est pas sans crainte à cause de sa recheute aitr n e la toede fera la fonction de la mediation vos negotiations dans la cour on vous estes serontide conse- ladi meut des alis uo queme, et je vous souhaitte sur tout, une parfaite santéC e Monseigneur l’Electeur nostre e ene restiuton rene rir em equi nonu meilleuss rune restitution entiene edans le bon temps. appuyces du tene Mous despar- vensold dc mand d’avoir donné de prince se M) es statues de Malthe moris qu’il pourroit vous le procurer la Bibliotaeque e A. R. pour vous pertestoe meriterit re vo vous sur tout si des statut ernes d L pour emplogto eent hon candaillium vous ave jevss ln lin onsieur