# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866802:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866802:0008?run=74 # Title: LBr. 911 · Sully # Folio 3v, page id DE-611-HS-866802:0008 # Scan: The same scan as fol. 4r (DE-611-HS-866802:0009), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-866802&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-866802/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et vour prie de menager avec beau coup de soin une santé, Je vrus a Montreur infumment de l’obligation de la bonte qui lui est tres chere comme à tous leux qui ont lhonneur que vous avez eu d’écure dant votre dermere detre a de vous connoitre. Montreur le due m’a ordonne de peus Montieur Remond, si favourablement de moy, je ne saurai de vous dire que, comme Monsieur de Bonneval ne lui a mieux vous en remercier qu’on tachant de repondre en pas encore donné la Copie de cet ecrit que vous lui laissier quel que maniere au caractere que vous avez eu la bonté entre les mains, vour lai ferrer au tres grand placsinsi vous de m’attribuer. Je vous assare Montieur que l’honneur voulier avoir la bonte de lui en envoyer une Copre ier à Parir ou il restera encore quelque tems. 6 que vous me faites en me croyant casable avec letens de produire quelque chose de bon nmspire un nouvel ardeur Depuis que je surs à Paris p’as gouté beaucoup d’agré q mens; & j’ai eu l’honneur de faire connoissance avec plusieurs personnes des peus illastres dans les scieners A dans les belles Lettres, c’a eté jus epes un mon employ principal de facre de ces sortes de vissitr, d jen ai hrope goute d’etendre un peu plus lom mes foibles connoistancet, affin de pou- voir facre voir par mes productions que j’ai taché au monis les delices pour que je m’en lasse jamais. Se prendrai la liberté de vous dire aussi Montieur que j’ai pris le parti C de meriter l’houneur de votre bienveuillanere de votre appobation. Je sirai ravi Monsieur toutes les fois que se santé rien au monde ne meferoit plus de plaisir que de vous pourrer etre utile a quelque chose dans l’endroit ou de rester à Paris e d’y excercer ma profession. Sout le monde. me faisant esperer que je ne pourrois manquer d’u veussir es je sais. Houerez moys done Monsieur de vos ordres si l’occason se present dt faites moy je sapplie la grace de croire que personne au monde ne sauroit etre avec plus de veneration que moyp Monsieur le Duc y donne son consentement, me promettant aussi sa protetion son appai; e plasieurs autres parsonnes qui m’honorent de leur anitie s’interessent pour mon et ablistement. at pourrois apprendre par Moutreur chemond l’état de votre Monsieur votre tres hamble d tres odissanti servitaur 4 C A: Sullys- a lares et e a2