# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867310:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867310:0029?run=74 # Title: LBr. 895 · Steffani # Folio 15r, page id DE-611-HS-867310:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867310&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867310/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A Monsieur Stephani. Abbe de Lepsine. Envoye ex tra ordinaire de S. A. h. de Brousoic n de Hayoger ce Z Feurier 1698 t0 usceur Monsieur Je veux d’abord vous mettre un vous disant à la courde de saviere Buixelles. hors d’enquietude, à sin que nous ne craigniés point ce ques crogies pas que ce que je vous ny dit nuise en en vos jours. pourroit nuire je vous diray donc que je l’ay mande, qu’à vous seul, et e crois d’avorr bien fait cas qui vous en ont donne c que ce sont mes pensées particulieres, (que je n’ay aussi M que il que je ne les ay mandées qu’à vous, l’occasion s’en presentant d’en parler. Elles ne lais En quoy je ne crois pas d’avoir mal fait, cela vous sevvir peut servir d’information, car elles ne sont pas tout à fait sans tondement je ne sy̧ay S. la Cour imper je sçay que la cour imperiale pretend que l’ad la redin readmission de la Boheme es luy est due de droit la et ie vay et j’ay vu des écrits expres faits la dessus dont les raisons ne manquoient pas d’apparence s elle n’a pas je ne doute point qu’on ne sçache cela à la cour de Baviere, quoyqu on ne vous l’ait point voulu faire paroistre il est tres vray aussi que l’Empire y a un tres grand interest pour sa redintegration car ce n’est pas peu de chose que de remettre selle tant de grandes elle et grandes provinces sous la pleine obligationo se porter les charges Y dc Empite de serte qui vuber paticotes demoigines appretender