# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0005?run=74 # Title: LBr. 898 · Stepney # Folio 3r, page id DE-611-HS-867327:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867327&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867327/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a Monse oephey Monsieur Lhonneus de vostre lettre m’est extremement pretieux; vos osfres de me favori ser et la bonté que vous avés, eue dle vous souvenir dle ce dont j’avoir pris la liberte de vous suppliei, me donnent d’autant plus de confusion, que je n’espére point d’occasion proportionée à vous fairs connoistre mon zele Il n’y a que madame la duchesse, qui me puisse tirer d’inquietude la deseus. Celte grande princesse pui m’a donné l’honneur de bostre connvissance s’est altiré l’ob ligation de vous en dé dommager.. il est vray que son tresoi de bonté et de graces est a pen prez comme celuy des les jn dulgences de l’Eglise Romaine cest à dire ne puisable, à cause de cette surabondance de lumieres et de tay es lens, qui la distinguent p de tout ce qui’on cannoist. Et sans Madame l’Electriae je n’y mettrois point deprec de presque Misord Duglas et Mons. Cunninq ham, ayant eus l’honveut de faire la re- verence à Madla duchesse au Gor, m’ont temoigné de vive voix et pas lettres qu’il est glorieux a la Grande Bretagne qu’une princesce de son sang Roy al surpalle tellement tout ce qu’on en pourroit dire. je leur dis que vous estrés dans les mêmes sentimens. Madame la Duchesse vous remescie de vos Vers, elle a trouné tant les Aaglois que les François extremement bous. tout ce qui pient de vons, et tout ce que vous approuvés ne sçattroit manquet de l’estre. J’ay recen quelques livres Anglois, Entreautres les dis cours de Table C Table Talk) detet Mons. lel den Qui estoit sans donte un de premiers Sçavans de son temps. Item thettistory ofthe desertion by à person ofquality. selon le titre, imprimée 1689. Si celte piece doit pasceet pour solide, et qui en est l’auteur, vous sçaves, mieux sans donte, Monsieur que la plus part des autres. Les livres Anglois viennent rarement à nostre connoissance, et le plus souvent nous en ignorous jusque aux titres. Quand j’estois a Condres, je voyois un Cataloque des nouveaux livres qui se donnoit deux fois pour le moins chaq. année, et je pris tout je que j’en pouvois houmni alor trouver alors tubir On nous faid esperet un ouviage impatant de Mons. Neioton, qui est premier un des Tenies du temps, pout la counsissance des Malhimatiques et ale la nature. je vous remercie, Monsieur d’avoir fair tenir mon paquet a Mons. edparheim, voicy une lettre pour luy d’un sçavant granciois, que je Nous supplie encor de luy faire tenit je ne crois pas que je pourrois avoir l’honneur d’accompagnet nostre cour quand Elle ira à Zeglin; car j’ay des occupations quim’attachenf. Ainsi je n’espere pas si tost l’honneut de vous voit. Et comme vous ires pentestre bien tost à Ratis bonne la di sance sera encor plus grande. Mais jay des amis à la diere, particulierement nostre Ministre Monf del deseloro qui seront vavis de l’honneur de vous connuistre, et à qui Je seray oblige deportet envie. je crois que M. Huyghes sera