# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0012?run=74 # Title: LBr. 898 · Stepney # Folio 6v, page id DE-611-HS-867327:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867327&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867327/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L’Electrice, dans laquelle Ele luy dit beaucoup de bien de moy, ce que ze crois devoir à vos bons effices comme trutes les autres bonter quea m’a remoignées cette genereuse Princse: se vous supplie Montieur de me les conterver par les même: moyens que nus me les aver acquises, puisquil n’est rien que j’ambitionre tant que Les bonnes graces de S. A. Electerale. Suger. ar la Montieur, ou plairir que j’ay en d’apprendre en arivant icy que sa serenissime maison etoit derenue Maison Clectrale: Et comme dans les grands trans ports de jore en ne posrede pas soy même, peu s’en las est fatu que je n’aye pris la liberté de luy remorgner pe directiment a Ele même par une letre de felicitaticn Mais entin le Respect qui Je luy dois m’a retenu dans les bornes de la discretion; et puisque je suis parmys les Catholiques, vous ne truverez pas étrange que je suire que je suire leurs sentimens, en adrestant mes voeux par le Cana. d’un favory. C’est dine a Vous, Montieur à qui j’ay recours; Mais ce cur m’embarasse le plus, est, que ze ne scay si ze ne dois pas plustost feliciter l’Electerat que l’Electrice puisque larane la Duchesse par la grandeur de la haissance et de ses qualiter personnelles, sonne plus