# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0082?run=74 # Title: LBr. 898 · Stepney # Folio 41v, page id DE-611-HS-867327:0082 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867327&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867327/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 161 lines, status machine # Lines: 161 recognised, mean confidence 0.72 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. malyre trutes les precautions du peine = = Z 2 d lance t e C e is e ex 2 c a F X c erc Ni ect 2 t e ∞ e e A = 2 te e 3 par Run 6qli e m 0 vem et E s 8 L5. R FF con pretend d’avoir vii quel chote du un manifeste que renoncer à la succession de z ell mais j’ay dela peine encor a le croire. Cepcndant je croil bien. + qu’on y viseplus ost pour fors j’avoue qu’il on a affaire à faire à des gens tres habiles et soutenus d’une des plus grandes puissances du monde, et qu’l faudra coup extraordinaire pour les attramer sut sois e uieme d’une dune di decpli dinu maneae extraoidinaire attraper soit que la prodidence s’en mele d’une maniere toute singuliere, ou qu’elle excite esprit humain a quelques servir des expei s’aviser des expediens non prebus qui puissent rendae les precantions des ennemis, inutiles. La consparatim de Hougrie est un facleux raoou implreur trouve aessez de trouppes neutres afin de se pouvoir e 2e traces a fillem mieux seroit des siennes On lavoit espere de celles de Baviere mais jespere ereentu j’entends et se reutralitessat noui nesgarsi e pon en doute maintetant au oue s n fort nta nefete que dila deu les nat Lex gentralites se repaudent mais it orfrcidete Cfort. la cour de Woefenbutet n’a point fait difficulté de declare e ou a gl. lesinte cnatux affaires generar un grand coup ecepir De Rappack. Cetedant ces pour nous que le dannemare c’est laisse gagner, . il court autrement nous aurions este mal affeure pa les allios pour le bon parti. de munster requer se pa mal et un bruit que a n’est pas trop bien, et qu’on commence a prendre des mesures pour la succession diensa yavoismeren) vaquer on ne se trompe point comme on Es que pour de pitue a. M. le jouc Maximiliaqu; a qui se soghaitero des meilleurs conseillers, et de meilleurs que je ponhateroisten meilleures mains, que celles destousei quelque chose 1 contretemps. Ii sourait e cette cour la doitavoir fainimpiine imprimer, pour pretendre que e len grand pere ra pu le grand pere des dues n’apu lers qu’il la maintenant a vienne et qui se melent de ses affaires d’une conutere sans a fait plus dune fois. Sexie ice vous supolie si onsie de suu mes recom mendisidloceasiona Made je vous envoye des jolis venatiu s Meu connoistre, comme leur lettre ne monstrent que trop. Je suis des plus Dc M. Abercrombus Ecossoi m’a enoryes sur l Un sova letablissement de la succession d’ Angleterre a l’ecard de vostre commerce sur bos ordres mais pous devés avoir a present de tout roresidum autres pensees. Il est vray que vous estes le due Christian on frepe; et qu’ils sont tous deux de tout et même dans le pays de l’eimdi. ara pta iy touches de voir le parli qu’il prend avec M tion vous estes un des plus considerables habi- tans. ou un savant homme trayaille a demarche top une edition de damascenus, ou il fera cutrer des aux remon stranges e ravistrontes qa ares generales prijndiciable, et pieces non imprimees, il a appris qu’il y a quelque lendant ji ne despetes insensit meilent luiteues. anga point fait de Et caspere quo Mole duc Max rose de ce pere dans la Bibliotheque de lEmpereur dont il spoiti moque luy même autres fois. maison me d.t qu’elle est maintenant fermée après la mont de M. Messelius si quelcur as avoit acces j’y aurols recours, et j’oseroy em vos supplier de nons estre