# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867464:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867464:0009?run=79 # Title: LBr. 919 · Teyler, J. # Folio 5r, page id DE-611-HS-867464:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867464&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867464/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aiter Consieur ingenieur cttere Reiseroick pres de la Haye Quoyque je n’aye pas l’honneur d’estre connu de vous, j’espere pourtant, que vous ne trouveres pas mauvais, qu’un inconnu vons ecrive sur le sujet que voicy. 1 Un grand Prince, qui tient pres de sa cour une Academie Illustre, ou des jeunes prines des Comtes et autres seigneurs et gentilehommes sont eleves, sonhaitte d’y bien remplir la place vacante d’un Professeur des Mathematiques. Le poste est d’autant plus honnorable et avantageux que ce rince est un des plus grands Virtu esi de ce temps, qui se connoist merveilleusement en belles choses, qui sçait bien souvent a les trouver et ordonner luy même, et qui cherit heux ou il trouve un merite extraordinaire. J’ay osé l’asseurer du vostre, quoyque je n’aye point encor l’avantage de vous connoistre de vue. Un prelat considerable de Rome fut le premier qui me parla de vous, et me fit voir un livre de la fortification, de vostre façon, qui me parut venir effectivement d’un esprit fort au dessus du commun. Depuis je ne trouvay point d occasion d’apprendre de vos nouvelles, jusque’à ce que Monsieur Veubauer le jeune me dit d’avoir Thonneur de vous connoistre particulierement, et acheva le pourtrait que je n’estois A Mbusieu Tailer