# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867509:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867509:0169?run=79 # Title: LBr. 943 · Tschirnhaus # Folio 84r, page id DE-611-HS-867509:0169 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867509&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867509/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et qu’on peut appeller ame on si vous voules forme substantielle. On madit que chons. Carcavys n’a plus la garde de la Bibliotheq du Roy, qu’on y a mis un certain Abbe Varese qui est mort bien tost apres et que Mons. (er de moy qui y pretendoit, est mort aussi. Je mn etonne que Messieurs Arnand et Male branche, qui estoient si bons amis, quand j’estois a paris ecrivent maintenant l’un contre l’autre je n’ay pas encor lû leur ecrits opposes mais autant que je puis juger par leurs autres buurages, le Pere Malebranche a beancon d’esprit, mais Mons Arnand écrit avec plus de jugement. Il y à quantité de jolies peusées dans la recheribe de la verité, mais il s’en faut beaucoup que l’auteur ait penetre bien avant sans l’analy se et generalement dans oit d’inventer et je ne pouvors m’empecher de rire, quandjea voyois qu’il croit l’Algebre la plemiere et la slus sublime des sciences pet que la verité n’est qu’un rapport d’egalite et inegalité, que letrithmelique et s Algebre soit les seules sciences qui donnent à l’esprit tanse la perfection et toute l’estendue dont il est capable enfin, que l’Arithnetia et l’Algebre solit ensembre la veritable Lagique. Et cependant de ne voy pas que luy meme art grande connoissance de l’Algebre. les conanges qu’il donne a je Algetre se deuuroient donner la la symbdique en general, dont l’Algebre n’est qu’un echautillon asses particler er asses conne