# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867509:0319 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867509:0319?run=79 # Title: LBr. 943 · Tschirnhaus # Folio 159r, page id DE-611-HS-867509:0319 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867509&page=319 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867509/jpgs/default/00000319.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ay esté augourdhiny avec Mons. de sclimhansjour luy donner la connoisane de Mons. Clerselier e et pour ln faie voir les restes de Mons. lessartes. Il nous montra, sat o Un djours de Mons. des Cartes se la recherce de la vente il yavoit environ 22 regles excliquées et illustrees. Ln Latin. Il y avoit cui petis dialogue francois entre Existemon et Potys audre, qui n’estoit pas achevé. Item une cemedre, en franģors pousse, jusque an quatri acte res personnes sont Alixan, et Parthenie. qui s’ayment: fous deux fls de Princes et tous dux sçavon Carthenie ayant appris qu’elle est prncesse en parle qui denoit estre garde jusque an derone mend a a soymeme, et delibere qu si elle doit aimer encor Alixan, et conclut en sa faveur. Alixan est cate deconures’abord et entend cela; et va declarer sur lechamp, qu’il l’a entendu. Elle estoit princesse de l’isle heurense d’is land la pe est en ilande. eese Mons. cerselier a o M siene qui luy estoit ostée par le Tyran de Stochtrolin a encor deux volumes, de Miscellanea reliés, l’un en q, l’autre en 8. ou il ya peanonp de choses phyliques. sur les me taux des experienes sur et observations anato miques de Mons. des Cartes, quelques experieaces nn etonne pourtant, qu’il n’y a rieu d’avantaze de ete nature. q paites. appelle son Monde on tait continuat Meditations physiques faits a l exemple d encor un traite de la lumiere. a M voila seu titre Mais le traité même est ce que Mons. des Cartes A comme halteeque et Melalysiques d’un style samilier quoyque elle ne disent en substance que ce qui est dans ses principes phitosophiques. re paroistre la muaille, verte, janne; en par le moye sele du verdegus brvy e. item proposition ponr faire In Auscellaneu il y avoit qretror pertées, comme par exemple dC. d’une tampe ou leveo dont le verre vert J0 cotton vert. et dans patvistre des oustres et autres tigures par le moyen de laroir du soleil, et des mitor. m le croyent l’un et l’autre bergers. Mais je n sonne d’une chose, que je remarquay en feuilletant. I C’est qu’il ce et en fait de mederine. 1C