# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0209 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0209?run=74 # Title: LBr. 947 · Urbich # Folio 105r, page id DE-611-HS-867767:0209 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867767&page=209 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867767/jpgs/default/00000209.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et cela peut faire que ce que vous avés jugor Monsieu combien Pense, Monsieur, seroit pourrot encor etre de saison; u Vous m’en dirés votre sensiment, et j’en parteray soivant ce que vous jugerés à propos. Je souhaite qu il me paroist à souhaiter que vous puissies bien tot voir le Char vôtre maissre, pour informer sa Mté de bien des choses, et surtont a finque Na e an 11 en 47)O)MM94 ZKANIBX33IVFyp 34 n J’ay qe ceu un mot de votre part dernierement, ou vous me faites esperer de m’infor de m’apprendre quand vous partires. je ne repete point ce que je vous ay dit sur les sciences, ou je trenas plus de part qu’aux affaires, dont l’utilite e pus souvent est que passagere; au lieri que l’accroissement des lemieret des hommes, et de la connoissanci de lanature. des ferences est ingnente le tresordu genis humam et contribue le plus à la gloire de Dieu, et à la felicité du genre humain, dont il augmente le tresor et la Culsure. et rien ne me paroit plus conforme aux intentions de sa Mté Charienne, qui travaille a repandre cette culture par son grand empire bstre gele pour tout ce que et lle quani Monarque a à coeur, ne me fait point douter que Vous n’y pensiés serieusement, et que vous ne poussirs ce dessein soyés porte à pousser ce dessein avec chaleur. Je sonhaite cepe au mons que vous m’en disies votre sentiment avec sincertté et en ami, et au reste jesurs avec zele Monsieur de 2 ordinairement ligu caent vent ee et souvent ce qui est utile a l’un nuit a lautre =quand vous serés à portée, et même par avance et par lettres, en deman- dant quelque pouvoir pour en avec moy traiter dant