# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0260 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0260?run=74 # Title: LBr. 947 · Urbich # Folio 130v, page id DE-611-HS-867767:0260 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 131r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867767&page=260 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867767/jpgs/default/00000260.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mars on en et je ne doute point que de Bernsdort, n’ait et celles du Marie fous les autres parle soivant ses intentionsmais si poye sont aussi sages que luy et parlent tous jours avec la même Circioruspection. C’est de quoyue je noserois M. de Botmar mia tousjours paru asses modere; et j’espere quem. Haldenberus aura quitte repondre cette passion pour la suede, il avoit fait parvitre autres fors. je n’ay pas sondé tous les autres; mais Je ne say point quelles sont les relations et les avis de tous les autres, mais du moins; is l’espere qu’ils ne seront point suivit s’il secartent destea de la parle qu’on a donpe de la teneur des trartes et dela parole qu’on a donnée. y a maiulenant efarove M. Guerike a Hanover celuy qui a eté employé a Hambourus evec tambourus ou son pere a eté resident et aussi dans les affarres du certle delabasse saxe. On quelques fors haures attaires it que des Ministres dela jour de Berlin s’imaginent qu’on ne peut point empetherles suedois de retourner Ou poligre. C’est pentrestre qu’ils ne seroient point faches de les voir bien lom. Quant au point de la svonce je say queles Ministres saxons disent quele (Jarde a promis dela pendre ala Republique de pologne. Mais Il crois qu’il y entre bien de conditions et de reserves. La ort du jeune poince de sournde est friste, c’estoit duc un prince sien joli et de grante esperance. Sa veuve en parte e une veucnte actin censidenabi e a croire que des corps asses considerables ayeut deja pu estre st eut Dre meilles de 94 noscourtes et les lures, et le bruit court sorvant e le Genera que legeneralsed Mareschpt, schemetof etoit demeure sur la place et on a de la perne il faut voir s’il n’yalien desperer quelque posthume. Vernieres extremités: mais de ne say si le Tures touneront bons sera mantenant un seau parti, et trouvera des, pretendans. mais que les Moscovités avoient gagne la bataille, cet corfirmatione comme aussi de celle qui court, que le ecette nonnele p duc de Nrouilles a ete oblige parlesonse de starenbery en Campagne, ainse de uitter lesiege de Gironne. des telles nouvelles sont souvent soivees de celle de la prise de la place