# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867801:0040 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867801:0040?run=79 # Title: LBr. 954 · Verjus # Folio 20v, page id DE-611-HS-867801:0040 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867801&page=40 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867801/jpgs/default/00000040.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tout faire ladessus; mais sur t ce que la Sqire la chinc fournit de plus utile pour l’accroisse les arts et les sciences nieut des sciences et arte. t V. R. a vi trop d’affaires pour songer à satisfaire à ma curiosité, et le R. P. Bouvet pensant à retourner bien tost retouruer dans ce grand Empire ne doit gueres avoir de loisir. Mais j’espere que V. A. pourra charger quelque ami décluges duc soin de me donner les informations que je souhaitte de ce qu’on a deja; comme j’espere u qu’elle continuera à encourager le R. P. Bouvet à me favoriser encor dans la suite da montour departiculier à vostre je souhaitteres de pouvoir meriter contribuer en quelque chose à mon tour re. de particulier quotque es chose à voste beu deffemrt ae je cous pusteservir oc cholo suint et beau dessein: mais j’apprehende à sestre reduit autrement à mes tavaux on general, qui à ne vous pouvoir que par servir qu’a mes travaux en general quatendent principalument à deux che sur les sciences, qui tendent principalement a augmenter l’art d’inventer es a elabliu les affaires on le droit des gers publiques et le droit desgens, qui ne sont point de ce lieu, parler Vostre Re Mellant à part ce qui regarde l’Histoire, des gens, et ne partant que de ce qui regarde particulierement le progrés l’avancement des sciences et arts; je Je pense principalement en cela à deux choses qui sont promi en premier lieu ar l’avantement de l’art d’inventer (qui est l’ait des ants) tant par des methodes nouvelles, que par de echantillons de quelque consequence; et en second lieu l’etablissement d’une r philosophie solide ou la pieté et la verité trouvent egalement leur compte. Ayant fait j’ay touché ce point autresfois dans les journaux et ailleurs, et même j’en parle dans la lettre au R. P. Bouvet, par le que j’apprends qu’on pause fort à repandre la philosophiedans la chinc, et que je crois que par le moyen de mes dynamiques, ou science de la force on pourra justifier la philosophie des anciens et rendre comme vain et ane) et quainsi on peut profiter des découvertes nouvelles, sans renverser la doctrine recend ou la Theologie a tant d’interest. Jlavois ilritunt vetthe la un mece je diray à cette occasion à V.R. qu’ayant ecrit une lettre à un ami, qui l’est aussi de MM Eveq d d’Auranches, ou je der témoigne qu’il e semble necessaire de mettre que lques bornes aux progres de qu’il me semble bon et necessaire de donner d’apporter des restrictions considerables à ce qui s’enseigne dans la philosophie Cartesienne; ou a rendu cette lettre publique dans le journal des sçavans de paris sçavans et on l’y a resutes avec quelque animosité, en l’expliquant comme si j’avois attaqué la religion de feu M. des Cartesient et des Cartesiens il est vray que j’avois remarqué chez cet auteur des propositions, dont les suites semblent faire du tort à la providencet mais j’ay mais j’avois déclaré en même temps, que je croyois que je n’imputoss (et poureore et mener à la doctrina de aprea