# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867890:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867890:0093?run=74 # Title: LBr. 971 · Wagner, G. # Folio 47r, page id DE-611-HS-867890:0093 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867890&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867890/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. loit)eigneu Je prends la liberte d’ecrire cecy en faveu etris cecy en faveur de Mons. Wagner mais c’est sans qui qu’il en sçache la moindre a in tout Chose; Car il seu vaut mieux qu’il doive vis bontés à la pure generosité d vostre Excellence, qu’à mes sot plustost qu’à mes solicitations, quii en efect ne peuvient servir tout au plus qu’à la faire souvenir de ce des circomstances. Cette personne estoit bien ou elle estoit F ma per star meglio sta qui comme dit un Epitaphe italien. Ce pendant commejius ay contribué innocemment il croyoit que sa fortune seroit mieux établie et plus durabile aupres d’une bran seigneur de la plus haute qualite, s’il avoit l’son le bonheur de luy plaire. Comme j’y ay contribué il n’a paasar j’y ay contribué injocemment, je me trouve obligé en conscience de dire cecy de tacher de soulager et addoucir son malheur s’il ne peut estre reparé entierement. Il a asseurement une erudition bien plus diffuse que je n’avois crû, et de plus il me paroist avoir des grands sentimens de fidelité en sorte que je crois qu’on pourroit se reposer sur luy en tout ce qu’il est capable de faire, et les grands seigneurs ne trouvent pas tous les jours ces sortes desgens, qui de cette, espece Vostre Excellence le demandoit comme un ajutante di studio, pour l’Histoire et les mathematiques ou elle se divertit quelques fois à son loisir, et ou même elle a fait des progres surprenans. Mais comme Elle manque souvent de loisir, puisqu’elle gouverne Elle mence ses estats avec cette une grande superiorité d’esprit, dont la nature l’a dovée, et dont le bon employ peut faire le bonheur de ses sujets Elle a cru qu’un eel personnage contribuaroit asau divertissement de son esprit, en luy lisant ou meditant pour Elle, et en luy en rapportant dépuis la quintessence. ce la paroissoit bien pensé, et je crois que ce même personnage y auroit esté tres propre. Mais Vostre Excellence a changé de sentiment depuis et cela sans doute pour des bonnes raisons, dont je n’ay point sujet de m’informer. Mons. Wagnet est en est inconsolable sur tout par ce que durant tant de mois quelques mois, qu’il a esté à sa Cour vlut Elle ne luy a pas seulement donné l’occasion de monstrer son ze le et le et sa capacité. Elle a eu cependant la generosité de luy off faire offrir un autre employ honneste, et si oeconomie n’y avoit point esté attachée dont il avoue de n’avoir point assez d’experience pour pouvoir rendre promettre d’y rendre service, il l’auroit accepté avec joye. Ainoi En cas donc que V. E. persiste dans la P ne pense plus à ce qui l’avoit fait appeller, et si des employs sortables ne se trouverr point. il ne reste que de le congedies honnestenent, stava bene comme ou auroit pu faire en le renvorant ’abor. et de des interessement