# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867890:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867890:0094?run=74 # Title: LBr. 971 · Wagner, G. # Folio 47v, page id DE-611-HS-867890:0094 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867890&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867890/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et d’une maniere qui luy fasse le moins de tort qu’il est possible si on luy procuroit ou pouvoit procurer un jout quelque recommendation, ce seroit fant mieux. Mais à present la moindre chose qu’il peut esperer est ce que luy avois promis par ordre de vostre Excellence, sçavoir la subsistance, et un gage qui seroit a raison d dorant le temps qu’il y er gages de 200 écus par proportion temps. La subsistance doit sans doute comprendre nourriture soit sur les lieux ou dans les voyages. et quant au vostre Exce luy a fait payer lt 100 écus. Mais ce et s uneq et cela doit durei au moins jusque à la S. Michel et s’il estoit ou demeuroit paudant ce temps dans les faubergees cela iroit sans doute bien plus loin que hez . Mais outre subsistance il luy le gage de la demie annee va à 10d ecus. Cependant il chercheroit fortune qu’a sacour alleurs et V. Exce aussi pourroit pentestr employ er emo- à quelque chose pendant ce temps là à fin qu’elle n’ait point le regret d’avoir mal employé son argent Quoyque en effect un seigneur de son ele su je cay bien que 100 oy 200 ecus ne luy font rien à un seignem ommeile, quam il s’agit de satisfaire à la cariosité de son esprit relevé, du d’obliger un homme qui est digne de son assistance et qui peut celebrer ses bienfaits par ses ouvrages. Voila, Mos Monseigneur, tout ce que j’ay à dire sur ce poit point, j’espere que V Exce le prendra a so en bonne part. C’est par un plus veritable zele pour sa goire, et d’autant, qu’a ayant pense par son orcre à une autre personne propre à un employ pus consuera lequi soit de pr qui a d non seulement de l’ery- dition, mais encor de la practiqe dans le droit et del la dis involtura dans l’usage du monde, je n’an oserois continuer d’y peuser, si j’avois si mal reussi dans cette premiere occasione. Mais je me flatte du contraire et je suis aveczele et respect Monseigneur de Vostre Excellence le treshumble et tres obeissant serviteur Leibniz