# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867911:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867911:0027?run=74 # Title: LBr. 975 · Walter, C.A. # Folio 14r, page id DE-611-HS-867911:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-867911&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-867911/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. consieur Sclesvic ce 20de santier A678. Qrand j’avois encore l’esprit trouble de la memoire de la mort de teu mon pere, que j’avoir renouveller par l’en VZ terrement que nout luy avono fact à Nismars et dons. nous ne faisono que retourners; je n’acs pas laisse de senrir vs fret sensiblement la joye, que les troir lettreo que Dous mavio envosees en même dems, m’ont causcer. Elles m’ont tire deo froubles dano lesquelles j’etdit touchant la causo de c votre silence, et dent je ne savoir que penser. Santost je m’imagnais que la confusion du jam avoit fait perdre ma letre: fantos j’avois peur que la perte de votre adresse en fust la carse: et je me sois souvent mis en colere contre uon trere arne, qui me prit la lettre à Veniste dans laquelle vouo custrs la bonsde, de me la donner. Une autre fois je craignis que la fortune toutre irritee dans ce tems contre mois pastnus les inventions de me persecuter avoct encor trouve celle de moter la latisfaction de votis corrispondence. Je puus pourtant dire qu’avec tout cela je n’as jamaio eu la pensce que vour m eussied oublié. Car je tenois pour impossible qu’un homme aussis genereude que vous pust reponcer a la corrispondence bien que forbsterile, d’une personne que met une grande partie de son bonheuve dans votre amitie. It en celae j’ay ete entierement confirme par la tendresse, qui regne par tout dans vos trois letrret. Sas ay vu aussis adec admira oc tion l’esset merreilleux de ce Chosphore dont vous me marques ced diverses expercences, et je ne doute nullement que les