# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868065:0055 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868065:0055?run=80 # Title: LBr. 995 · Weselow, A.El. # Folio 28r, page id DE-611-HS-868065:0055 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-868065&page=55 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-868065/jpgs/default/00000055.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80, 2026-09-07T04:42:33Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Consieur ponsuic 2 septembis C’est depuis quelques semaines que je suis à Bronsuic au a Wolfenbutel, cela ne m’a pas permis de faire la reverence à Madame de Wleselou. Il est vray qu’elle a esté à la foire de Brousoic, mais deux ou trois jours seulement, et quand je l’ay seci de Monsieur Aveman, elle estoit deja partie. Mais à mon retour à Hanover, je ne manqueray pas à mon deavoir. Dieu defait On doit louer pour deux raisons dont l’une est, qu’on a atu les Tures a platte conture; l’autre qu’on n’a pas perdue toute l’armée car il s’en falloit peu, et on estoit reduit a des grandes extremités Il est temps qu’on fasse la paix avec les Tures car ils commencent d apprendre la querre, et si on continue de mettre toussjours le salut du party sur la pointe, on pourroit faine un jour une perte fatale. Dieu nous en garde. je reviens tousjours sue dmon opinion, que si les Allies Dtuillent Mettre la france à la raison il faut qu’ils luy opposent plus de forces, s’ils avoient 4eu 20 mille hommes d’avantagé, ille auroit esté attrappee sur le Rhin. A mons d’une grande superiorité du nombre, il n’y des grands a rien à faire, car la France a tant d’avantages sur nous qui ne permettent pas qu’on espere puisse esperer grande chose quand les forces sont a peu pres egales; d’autant plus qu’elle ne donne rien an hazard