# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868069:0088 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868069:0088?run=74 # Title: LBr. 996 · Westerloo # Folio 46v, page id DE-611-HS-868069:0088 # Scan: The same scan is also registered as fol. 48r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-868069&page=88 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-868069/jpgs/default/00000088.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui ne deveroit point faire tant de mevite que les coups de ordinairement dans nos armées, ainoy pour le siege de fusils, le veel, et zelé attachement que j’ay toujour eur pour mes Maitres, lenx at chercher et trouver con manteau honorable en apparence pour couvrir les sen Belgrade, avant de gagner la campagne qui vient une autre bataille, je ne crois pas qu’il soit faisable et il conterat du monde et de la peine aussy bien que celuy cy. sibles tours qu’on m’at fait enfin si je ne puis point me tirer de bonne grace de ce mauvais pas et piege qu’on Je ne scavois encore rien de la circonstance que vous m’at tendu pour me perdre si jele refus esce ne sevait point une petite consolation et satisfaction pour moy si j’arois le plaisir de jouir de erre entretien je vous en soliciterais même fortement si je vois qu’il est inevitable d’esquiver de bonne grace Se juge comme erons M. que le depart du Mlarquis qul de Priene serat pas le salut de ce pays cy) pourroit me marquer de l’ossre de la mediation des Etats generana entre l’Empereur et les Surcgnes que l’Empereur pouroit bien accepter apres avoir prit Temisvar et Belgrade sil chacrer s’appercoit qu’il ne pourrat pas facher les surignes de l’Enrope. Quoy que je ne connois point personnellement le fanveux Capucin de siroigner dont vous me parlez M. je con nois sa vie et ces miracles par des fidelles relarions, et bien etre differe jusques a la fin de la Campagne pour je scay son Caracterre quant à sa fanille ce sont des en plusieurs raisons que je n’ose mettre sur le paxier pour bons gentithommes particuliers quoy que led. Reverent n’etre pas si solide que celles que vous juger. espere comme rous M. que Semisvour ne manguerat Pere desclées se dise consin de toute les plus illuotres et grandes Maisons c’est qu’il est du coter d’Adam, la fable qu’il vous at composer de la raison de son en- pas d’etre prit puis que le voila assiegé dans les for prissonnement a La Bastille n’est point le premier mes, mais si ce serat sitot que l’on s’en flatte c’est dontl Si je donte tant parce que les sursgues se dessendent Romun qu’il ayé debité à ceur qui ne le connoissent bien que par ce que il nous manque des bons ingenieurs point il at de l’esprit aisé et des manieres qui previen nent en sa favent ausoy bien qne hacquioition qu’il