# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868102:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868102:0006?run=74 # Title: LBr. 1001 · Widow # Folio 3v, page id DE-611-HS-868102:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-868102&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-868102/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e Loussin l’a beaucoup prfrequente avant qu’il arrivat ici ce que Mr. de Croissy fait beaucoupt acssi, vous aurez peutetre appris Monsieur, que le nom d’Odyt a été pris par m. Huguetan par le moyen de son Epouse qui est de cette maison, son Pere fat ambassadeur en France apres la pair de Risvit cartenstem nonvellement de vienné, que M. Gentilot de mence que lui pousse le L. Etant encore sur ce sujet il faut que je nous fasse souvenir d’un traitté Gravelli à se Marger du soir d’écrire lhistoire ecclesiastigue de Hongrie pour qui a paru il ya deux mois contre le sequestre de Stettin; il ya plus de 40 laquelle il a ramasse toutet les pieces qui se trouvent dans les pays Eereditaires de settres toutes des plus curieuses, l’on croit que c’est m. de stade autefois b’emperens. Mr. de Gertilou ne laisse pas de son coté de contribuer en tout ceqm Conseiller de Regence à Stade qui en est b’aubeur et mr. le (. de Wellinq y doit avoir bonre part. C’est dommage qu’on ne peut pas attraper ce traite mais il est probable qu’on l’obtienne plutot à chremen ou il paroit etre inprme. Je m’écarte trop du sujet de Mt. Hulin, lequel voudroit vous fournir quilaus nouvelles literaires, mais il me dit que les occupations lu naissent d’une manes qu’il ne croit pas s’en acquitter comme il le faut, e qu’il ne laissera pas, d’en charcer un de ses amis qui vous est deja connu. Je souhatte que Hulin se souvierne de cette phoncesse, je l’ain fait souvenir il n’ya que hait jours que je lui écrivis. Je m’étone, Monsieur, que vous ne soye pas informé le plus exactement qu’or puisse l’être de ce qui se passe param les sadant, ceuxcy devroient soumettre d’abod leurs ourragel à votre juge- ment, puisqu’ils s’attireroient ne cessairement par vetre approbation celle de toute la Republique des lettres. Je souhaitterois tres fot pou- voir vons mander quelqe chose sur ce chapitre, mais je m’evois assés sten– le Les Peres Petr dont vous m’avez parté sont tout deux à Melken autrche, ils travainent assidument au recueil des Histaions d’autiche, ele Bernhad qui est liaine de ces 2 frcret si occupe fat à sa bibliothe que des denvains de son ordre. Le P. Steyeres a changé sou systome pas rapport à li distoire des Crchiduehesset d’autriche, il G en aira deux volumes