# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868174:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868174:0002?run=80 # Title: LBr. 1004 · Winde # Folio 1v, page id DE-611-HS-868174:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-868174&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-868174/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80, 2026-09-07T04:42:33Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pas de bonne volonté, mais le pauvre Roy traite maintenant ou fait traiter d’autres pour luy, pous se sauver de Stralsund. Pous achevei de muiner la Suede, les Allies ne peuvent mieux faire que de Vu renvoyer. Je m’imegine que M. Bcot sera maintenant lm telourne en Angleterre . Je l’ay bien crû Tor, maii jamais lacobite, ainri p’eupere que ceux qui l’ont noirei, luy auront fait tont. de suis toucjours porte à presumet le meilleur des gens, jurqu’à ce que je soir asseure du contraire. J’espere la même chose de Mylopd Lexinglon et de Myloro Peterbourg; quoyque je ne m’étonme point si le gouvetnement se défie un peu deux. Is ont un peu trop favorise la mechante paix. de suis fache pour l’amour des belles leltres que Monsieur Prioi est alle si avant dans ces matieres. et de l’autre cîte je suis bienaise pour les belles lettres, que Moncieur Etddison est dans le bon chemin. Je voudrois bien savoit quel employ il a maintenant. Je ne say ce que peut faire maintenant M. Talaiseau s’il paroist à Londres, ou s’il est encore dans quelque province. Mad. l’electrice le regala fort genereusement mais aussi tort qu’il eut ce regal, il nous planta la. Que foit mainte- nant M. le Chevalies tountane, et notre pauvre M. Thomas Bournet de Remney, pour lequel je crains que les rebelles d’ecosses ne l’ayent enveloppe; soit qu’ils l’ayent pris prisonniei, ou qu’ils luy ayent mis un mousquet sur le dos malgré luy. Je serois bienaise aussi de lavoit le destin dautres Anglois ou eeossois qui ont eté à Hanover et ont eote un peu connus. Pat exemple de M. Murrag le Gouverneur de Wolfenbutet, et de ses fils. dont l’aine faivoit deja P’homme d’importance pour les affaires, et le second qui a été page de Mad. l’eleice sero apparemment aussi en Angleterre. Car s’il estoit en Ccosse, je n’aurois t que M. Honle Blitrabe, qui étoit venu à Hanovet avec Myl. Rivers ne doit pas etre mal en Cour, puisqu’on l’a envoye à Lobonne, si je ne me trompe. Je crois que M King le teraut est mort. Gl avoit fait des calculs fort jolis sur la Polibicat- Srithmetie que je voudrois n’estre point perdus. enfin, vous voges, Moncieui, que je vous parle comme si j’avoi l’honneur de vous entrelenir de vide voix, je vous supplie de le prendre en bonne part, et de me répondre de même, et de satisfaire à ma curionite, autant que vous le jugeres apropos. d’aurois presq oublie