# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868175:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868175:0019?run=74 # Title: LBr. 1005 · Windischgrätz # Folio 10r, page id DE-611-HS-868175:0019 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-868175&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-868175/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a cirvuss le comte decoindi scipaz president du consert imperiat Anlius Monseigneur L’Attachement particalier que je profe, que je dois à V. E. me fail prendre la liberte de luy écrire pa apres monarrivée icy. J’aurois pur le Roy etoit dej parti, mais P’aurois pû le tromerencor en Hollande, si j’avois receu la lettre la leftre qu’un Ministre de santé le Buronde Goriz. Cependant ut lettrep trouuelicu un interperer apositivenem imperiale n avoit promuse pour M. j’ay mune seys Madame la princesse Royale sme les Anglois appellent princesse de Galles), et oqr le duc Erneste Auguste qui n’a pas encor pû se resondre aller en Augleterre Hannorer ce 2bde sent. 174 = ou je suiparriue un peu apres le depaes aufro dela grandetreligne. je n’ayhuve quoqque Moytoit son frere l’ait fotement solicité de l’accompagner persuade des favoralles intentons que sa M. Imp. a tousjours enes pour luy (dont quelques uns l’ont voun fache us Mad. la princesse Rroyale espere de suiorebien ost. Autant que je puis juger par tout ce qu’on me dit icy; le Rroy pourtayu, est i dans la disposition de continuer avec le mênezele eo faire connite que son elevation ne diminue en rien le zele pour le bien pullic t eluy de l’Empire qu’il a tousjs marqué depuis je me dispose à passer en Argleterre avec Mad la princesse la plus ferme d monde Poyale, mais j n qui a la bonté de le desirer, mais j’ay des raisons pour tant d’annees. ne n’en ren faire encor connoitre à d’autres, mais je prends la trouve qu’il est de mon de voir den informer V. E. à fii qu’ille à fin qu’elle juge si je pourrois y etre utile pour le service de saMté imperiale de limpereur Juge silsera propos deu informe sa Mté imperigle, La plon glare de sa Mle, et la conservation de la grandeur et des drits de lEmpire, sont un des principaux objets de mes tavaux pensées e je trouue que l’Empereur et le Ror dela Graude Bretagne symbolisent en beaucoup, de belles qualite, mais particubierement en focelle Ou V. E. fert le premiers qui est adminisration de la justice, et je suis imperiat (.amo persuade que si cette hamonie est cul tivele comme il faut ce pra le vray moyen de remettre l’Empiiedans son lustre dens noy faire fleurir le bon ordre de faire obseaver les constitutions de l’Empire degaranbir les petils des l’inpressi de l’oppression des grands, et e même de maintenir les troits de ’empire en ilod, surtont en Italie où ils ont ete si mal me negliges, et si je l’ose dire ignores depuis d lonus temps. e jl’ay appris qu’on a solicité le Roydela Grande Bretagne dedon se relacher de cette ferme resolution de tenir la main à l’execution de la justice dans l’Empire; et t qus intlapor en luys proposan des venes d’utilité; et en tatunt de l’aigeirsur certaines choles passées: mais on n’y a point reussi. j’espere, qu’on continuera tongiours dans ce louable train, sa Mtel luooyerab en tot une Ambassade solennelle _ à lEmpereur, et lon parte commesi quel cundes principaux Lords y pouroit etre employe. je he donte point que l’Empereur n’y envoye aussi un seigneur, qui fasse oit toutes les quatites neceffaises paus un tel emplry. 5’il y arrivoit fendant que ie selay enor en Anglterre, je fey mon possible pour ferois le seroir, mais si je reviens plutot, comme cela se pourroit, je pourrois preparer les choses, si j’avois l’avantage d apprendre a mesure que eu secay instrut u je pourrois p. S. avoir des lumieres sur les intentons de la Pour imperiale pac Si M. le Comte de sinendat in avoit invoyé la lettre Mons. Schimid autres fo.s Conseiller diun (orte delerrinus, qui fera rendre cetteletre a D. E retour à vieune sans passer maintenant en Angleterre, et j’avrois s’est chargéde mes affaires par qui’ il n avoit fat esperer, jetr j’aurois pû etre de puet apporter quelques particularités sur les sentimens de du Roy dela grande Brelgnei nes il faut qu’on aitchangé ed’aves sentiment à l’egaro de cette lettre. Ainsi je ne seray à vieune qu’apres avoir eté e. Angleterre, Apparemment je n’y perdrayue rien en mon particulier: Mais seray un peu moins ctile au public, que j’as espere d’etre. Tout ce cyn’est que pour V. E. et pour lEmpereur même si elle le juge à propos, et je la supplie ticulieres, et je supplie V.E de luydonner audience favorable an besom de me conserver dans les bonnes graces desté ce Monarque quand l’occasion seu presente staut aivec 2e spect Mousgo de + mallaplopos dans toutes by occasions H et meme pour cux delatrestuguste maison d Anfriche, qu’il jugelles avec les qu’il a marqué j’ayenooyé à M. de Bernsdorf des raisons qui seublent devoir porterlesoy à ne point reconnoitre lepretendu noy de Gicile; quoque latem son pre decessur l’ait reconnu, et meme pouramsi dire crée +autant qu’il depend delum a du savoiret du merite e queque ministre du loy telle n avoit dopne a virunque ou fait hmle ici tes tettres talle quon in avoit fait etperer, qui in a chose etit de dive, quod pes autotieulis pare a Msclm onnent