# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957267:0118 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957267:0118?run=80 # Title: LBr. 10 · Alvensleben, J.Fr. # Folio 59v, page id DE-611-HS-957267:0118 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 60r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957267&page=118 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957267/jpgs/default/00000118.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80, 2026-09-07T04:42:33Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vous la faire tenir, laquelle et de quelques feuilles de parchemiu au commencement, et le reste de papicr commun. Je ne suis par le maitre à lheure qu’il est de ce qui se troure encore de livies, dans la sibliotseque de ma famille à Stendul pour la quelle nous sommes en proces avec le Ministere et la Mayistrat de la dite ville qui par une pre. tension tres mal fondee osent s’atribuer quelque jus retentionis et empechrer la translocation que de commun consentement de toute masarile; ay com mence de faire de la vitliotseque pour l’incorss à la mienne à Houndisboury. Ivoisque ces Mess e nont pour eux rien au monde qui puisse appuyer leur intention à la reserve de la deposition qui s’ele faite de la bibliotseque dans une maison en l’enceinte de leurs muruilles; j’ay toujours le chayrin que le principal d’entre eux sour leur nom commun et sous preterte d’un droit qui n’a de fondement que la houvelle morale du pietirme m’enpage et mes