# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957277:0129 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957277:0129?run=82 # Title: LBr. 12 · Ancillon # Folio 64r, page id DE-611-HS-957277:0129 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957277&page=129 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957277/jpgs/default/00000129.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. osue. ck. 9. W. 3. et Scciv. 2. Pam ch. 2i. Ezcchiel. CR. 12. slutot quo quitter notre Belociior; que depuis vingt uatre ans- Gue nous sommes dans les pays étrangers, nous cymons nicuoe y etre a L’étroit, et desagréablement que de quilles nôtre Relegion, et qqua de retourner dans leur spectrie et dans Leurs viery ce quo nuyno fetions pas ditit se nous n’elion de bonne foy dens L’Erreur, et il conclut qu’a a eû tort celer etant de nous traites aussi rigoureus nant qu’on afait cette lettre a déia eta ipprimée deua fois, et on momende equo dans La spremiere Editior, cet huique avoit compari les Reformin cuns Gibeon gules et le traitement qu’on nous avoit fait, et les suittes fechugs qu’il avoit eu, a ce qui doit etricn ce ceux qui leur avoiens manqui de foy mais que celtu compurais on a eté retranchée dans le sccondu Edition; M De B Brueil qui fait la gahelle d’Amsterdan, et qui a fait ey deuent ces belles Lettres sui les matiotes du temps equi fontvn assez gros volurre in 4. qui est un tronchin qui coyant mal fait ses aspaires daos le commerca s’estretiru en Stollando et y a chanqie cen nom, M do Brucil dis u cyant recouuru un exemplaira du cettu lettre. La fait inprimer ea Hollandu, et c’erran exem plaire cu cettu troisiema Edition que j’essere d’avoit ders quelques jours. Jas resu ces jours passei Vna lettre d Monsieur de Corberon premier president du Corsut souverain d’Alsace, qui mo marque qu’in Rabile hommo du Salonnoissanc a extrepris dotraduira en srancois Ces monita spolitico moralia et con Ingeriorum Andred Marcimi- liani Fredro Castellari de opolicosis et do mettr. Vnc sorefare alateta du sa veosion qui contionne ne espice d’histoire de cet cuiteur et des se ouvrages; Ca M. do Corberon no narquar ee co liuret est froe estemes quon dit que le Roy du suide estre nous auons ru a nos portes il nye que quelques années Losportoit toujours dans sa porte et est ani mosrio de Luy apprendon tout ca que i sçay de cêt aut eur; de luy ay fait repons dabord et luy eux fait sauvoit ques M. scissier e deia fait ne espauu dem traduction de cet ouurage, qu’a la Voita. il ne la pas traduit, de Suitte ni- tout eatiet, et qu’il riea a mis cor francois que les en droits qui luy ont solegre 20 slus; J’ey cor itre oblige du luy donner cet euis es aur reste ce luy cy sromis- de luy faire Un memoire de tout ca qo ie scay sur cotues; si Vas Monsi cur a qui tous les anteurs consi derabbly sont connus, aussi bic que luis orviroeges Vorolez bec rou fairo la grace de mo communiquer ce au est de votr connoi scrreo Vons me feriz Vn sensiblu spluisit; et voris olligere, en rnum temps deua pessonnes equi quoy quennemis edants cectellement ea frauco sont gens dinmarite fort extaordinaire. Nôtre M. Le Ducheit a enfra envoxi e M. Desbordus Marchand Libruiro a Ansterdam, son commentaire Sur Rabelais, et selon les appareaces nous le Verrons bien tôt impremir; der aure bica aseupres sive Vorumes in ire. Les Renarques du pelebro M. de la Monnoye y Seront comprises, cet Gllixtre seavant, na pas voulu qu’on les distinquat ni u’on les mita paut sory son nom; voila va hommu don ccrractero et dino humeur vica differenté de ces criailleurs qui Etourdissent tout le garo humaiaum dis qu’on s’est appriprie quilquine de leurs pretenduis perseis;