# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0036?run=74 # Title: LBr. 16 · Arnauld # Folio 18v, page id DE-611-HS-957298:0036 # Scan: The same scan as fol. 17r (DE-611-HS-957298:0033), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957298&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957298/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nous scavons qu’il connoist toutes choses: et qu’il les connoist toutes par un acte unique et treo simple qui est son essence. Quand se dis que nous le scavons, j’entend par là que nous sommes asurer, que cela doit estre ansy. mais le comprennons nous, et ne devons nous pas reconnoitre que quelques assurer que nous soyons que cela est, il nous est imposible de concevoir comment cela peut estre: Pouvons nous de meme concevoir que la science de sieu eotant son essence même enturament necessaire et immuable, il a neanmoins la science d’une infinité de choses qu’il auroit pu ne pas avoir, parce que ces choses q auroient pû ne pas estre. Il en eot de même de sa volonté qui est aussi son essence meme, ou il n’y a rien que de necessaire, et neanmoins il veut et a voulu de toute eternité des choses queil auroit pu ne pas vouloir. Ze trouve aussi beaucoup dincertitu les dans la mancere dont nous nous representons d’orclinaire que ieu agt le mande sans ce dernier je ne voy pas que ce que vous dittes pust estre vray que la notion individuelle de chaqne personne enferme une fois pour toutes, tout ce qui luy arrivera a jamaio: en prennant même cette notion par rappont a Bieu He semble aussy que c’est a ce dernier que voud vous arrester Car je aroy que vous sapposer, que selon notne maniere de concevoir leo choses poscibles sont possibles avant tous les Becrets libres de Dieu N’ou il senoint que ce qui est enfermé dans la nation des choses poscibles y est enfermé s’independemment de tous les Becrets libres de neu on vous vouler que aien ait trouvé parmy les choses posibles un el dam possible accompagné de telles circonstances andividuelle, et qui entre autres predicats a aussi celuy d’avoir avec le temps une telle posterité. Al y a donc selon vous, une lais on intrinseque chore, il envioagé ame infinité de choses possibler, dont ilachoioit les pour parler aincy, et independante de tous les decrets libres de Nous nous amaginons qu’avant que de r vouloir ereer quelque unes et rebuté les autres: pluiieurs adam possibles chacun avec Dieu entre cet Adam possible, et toutes les personnes individuelles une grande suite de personnes et d’evenemens avec qui il a une liaison de toute sa posterité, et non seulement les personnes, mais genera- intrinseque: Et nous supposons que la liaison de toutes ces autres choses lement tout ce qui leur devoit arriver. Or L’est, Monsieur, je ne avec l’un de ces etdams possibles, est toute semblable a celle que vous le divimule point, ce qui m’est incomprehensible. Car il me nous sçavons qu’a eu l’acam crée avec toute sa posterité; le qui nous fait penser que c’est celuy là de tout les Adams possibles semble que vous vouler que l’Adam possible (que Dieu a Moisi preferablement a d’autres adams possibles) a en liaison avec toute que Rieu a choiri, et qu’il n’a groint voulu de toutes les autres la même posterité que d’Atdlam crée: n’estant selon vous, autant mais sans marrester a ce que jay deja dit que prennant aclam que j’en puis juger, que le meme Adam concideré tantost comme pour enemple d’une nature sing uliere. il eot aussi peu possible possible et tantost comme crée. Or cela supposé vouy ma de concevoir plusieurs Adams que de concevoir pluseurs moy disfuulte Ombien y a -t il d’hommes qui ne sont venus au monde, que par tances purement possibles, s’est a dire que sieu ne créera des cecrets tres libres de ieu, comme Hsaac, samson, samvel et tant s’avoue de bonne foy que je n’ay aucune ilée de ces subs- jaricais. Et je suis fort porté a croiré que ce sont des chimeres d’autres. Lors donc que Bieu les a connus conjointement avec Aclam que nous nous formons et que tout ce que none appellont suostances ce n’a pas esté parce qu’ilo estoient enfermer, dans la nation individu. elle de l’Adam possible independemment des Becrets de Bieu