# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0149 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0149?run=74 # Title: LBr. 16 · Arnauld # Folio 74r, page id DE-611-HS-957298:0149 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957298&page=149 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957298/jpgs/default/00000149.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour M. Arnauo Montieur Je ne pouvcois pas moins faire Comme j’a trouvé quelque chose d’extraordinaire dans la franchise et dans la sincerité avec laquelle em Et vous estes rendu à mes ad es raisons, je ne sçaurois me dispenser de le reconnoistre, et de l’ad- ayquel Je me doutois bien que cette ifour pis la nature de la nuture mirer. 4 generale des verités ou propositions feroit quelgue impression sur vestre esprit; mais pravone il faut ’avoue qu’ity a peu aussi qu’l’y apeu regens capables de souster des verites si generales e ve vous abstraites, et que peut- estre tont estae iiitterbin estre int instruit de vos meditations ne se seco par la hauteur ou il peut monter, ou par la hauteur on il deuroit touchant la possibilité deschoses, qui ne sçauoient estre je soiso que profondes et importantes, mais ce sera soiantse lou vostre commodité. Pour ce qui est des deux difficultés que vous trouvés dans mâ letrre l’une touchant Hypothese de la Concomitance ou de l’Accord des phenomenes des substances entre elles; l’autre tocchant la nature des formes des substances corporelles; jravoue qu’elles sont considerables, et si j’y pouvois satis faire entierement je je ervirois a dechifiet les plus grands secrets de la nature universelle. Mais. Et quant au premier, de est aliquid prodire tenus. vont troune que vous exliques assez vous même, ce ae trouue d’obscux dans ma pensée toudiant l’Hypothese de la concomitance; un; que lit l’ame a un sentiment doleur en même temps que le bras est blessé, il faut dites vous je crois en effect omme vous dites Monsieur que l’ame se forme elle même cette aturelle de son estat ou de sa notion douleur; qui est une suite de son etbres estat, et jradmire que S. Augustin en semt quelque chose, en disant, que la douleur que l’ame a dans ces remontres, n’est chose qu’une tristesse qui accompagne la manuaise dispositionam u corps En effect ce sat homme avoit des pensées tres solides et tres pro fondes Mais aH dirat - ou) comment versé dans ces malieres, pale d’une n’aniere sincerement sçait elle cette mannaise disposition je reponds, que ce n’est it d’une mantere honneste. Cauoce M l’Abbe C. se sest pas par aucune impression ou action des corps sur Vamen celle mais parce que l’ame exprime tout l’univers et par la natu et même de toute substance porte a nature de l’ame porte c une expression generale de tout l’umivers, et que de l’ame porteplus ticulierement sin son cirps ex vertu desa propre natare de ft ce qui doit grrive dans lanivers, et particulieremet dans le temps de ce qu’on appelle leu rion aaturel de marquer et de connoistre les phennenes de son corps par les siens ce qui arrive, à l’egard de son corps. C’est tour quoy il luy est t particuliet Il en est de même à l’aegand du corps et los que de veux lever le bras, c’est justement dans le moment que déja tus les que tout ’est disposé dans le corps pour corps cet effect; et sit estvit possible salva serie ferum de detr et si Dieu pouvoit vouloir salvis decretis e detruire lors qu’il s’acommode aux pensées de l’ame jame dans ce moment de ses propres loix. suis et salva serie rerum de sorte que le corps se ment en verto quoyque’il urrive par l’accord admimblet des choses entre alles + mais necessaire immanquable consequences Adien y ayant ey egard par avance ne ces loix y conspirent niestement dans le moment que lors qu’il a resol sa resolution sur cette suite de toutes les choses de l’univers la volonte s’y porte ss Tont cela ne sont que desfot de la definition de la Notion d’une substance individvelle, qui enveloppe tons ses phenomenes, en sorte que rien ne sçauroit aut iiver à ime substance qui ne luy taisse de son propre fond sconformement à ce qui arrive une autre, quoyque l’une agisse librement et autre sans choix. Et cet acord est unc des plus belles prenue e t. ecassite d ae auttun sanrane conse de tonces doses sanover Gndn Grolisent d’autant qu’il s’agit e parler de ces possibilités dune maniere qui soit digne de Dieu