# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0170?run=74 # Title: LBr. 16 · Arnauld # Folio 84v, page id DE-611-HS-957298:0170 # Scan: The same scan is also registered as fol. 85r; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957298&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957298/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. exactement que c’est une seule substance. (ela fait voir seu lement ce qu’il ht tros bon de rimarquet, comme a fait StAuguntin, que la substance qui pense ou spirituelles est en cela beaucoup plus excellent que la substance eten- due ou corporelle, qu’il n’y a que la spirituelle qui ait une vraie unité, et un vray moy, ce que n’a point la cor- Porelle. Dou il sensuit qu’on ne pour allequercela pour n’estro que cela; quelle necessit pourroit il y avoir quo les brutes fussent autre choso. On ne voit pas deplus. que cette opinion se puisse faci lement soûtenir en mettant cet amet indivis illes et indestructiblet. (ar que repondre aux vers qui estant partagez en deux chaque partie se meut comme au paravant. Si la Si le feu prenoit à une des maisons ou on nourrit des- prouver que l’etendue n’est point lossens du corpt, parce cent mille vers à soie, que deviendroient cet cent millo qu’il n’auroit point de vraie unit, s’il avoit l’etendur ames indostructibles? Subsistcroient elles se parcet de pour son ossense, purs qu’il peut estre de l’essence du corps- toulo matiere comme nos ames. Que devinrent du de n’avoir point de vraie unité, comme vous lavouez de tous ceus qui ne sont point joints à une ame ou a une forme substantiello. Mais je ne scas, Monsieur, ce qui vous portr à croird qu’il y a dans les Bruhs do ces ames ou formes suls tantielles, qui doivent estrr sclon vous, indivrtibles, indestrucilles et ingeneralles. Ce n’ost pas que vous jugier cela necestaire pour expliquer ce qu’elles font. Car vous- ditles expressement Que tous les phenomene des corpt peuvonr estre expliques machinalement ou par la philoso psce corpusculaire suivant certains principres de me chaniques poser, sans qu’on se mette en peine silza det ames ou non. Conest pas aussi parla necessit qu’il y a que les corps des bruhs aient une vrais unitu, et même les ames de ces millions de grenouilles qua Moyse fit mourir quand il fit cesser celte plare: et de ce nombre innombrable de cailles qui tarent les s Sraelihs dans le desert, et de tous les animans qui perirent par le deluge. Il y a encore daunit embar- ras sur la maniere dont ces ames se nouvent dant chaque brutr à mesures quelles sont concues. Est ed qu’elles estoient in seminibus. y estoient elles indivi- sibles et indestructibles. Quid ergo fit cum irrita cadunt sine ullis conceptibus somina. quid cum Bruta maseula ad foeminas non accedunt loto vita sua tempore. Se susfit d’avoir fait entrevoir uet difficultez. Il ne resto plus qu’à parter de l’unité que donne que ce ne soient pas seulement des machinet oud et ay= l’ame rait onnalle. On dumeurr d’accord qu’elle a un gregez de substances. Cartouhs les plantes pouvant vraie et parfait unihe, et un vray mos. Et qu’elle