# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0200?run=74 # Title: LBr. 16 · Arnauld # Folio 99v, page id DE-611-HS-957298:0200 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957298&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957298/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 133 lines, status machine # Lines: 133 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour passer à vos autres doutes que je croy mantenant que vous verres Monsieur comment je l’entents, quand je des qu’une corps n substance se donne e mouvement elle même puisque tout estat precedent d’une substance est une soite de son estat precedent. Il est vray qu’un corps qui n’a point de mouvement ne s’en peut pas donner; mais je tiens qu’il n’y a point de tel corps aussi les corps a eptosem à parter dans la rigueur ne sont pas poussés par les autres, quand il se fait un choc, mais par leur propre mouvement, ou par leur ressort, qui est encor un mouvement de leur parties. Toute mase corporelle dip grande on detite a deja en elle toute force qu’elle peut jamais acquerir mais la renontre des autres corps ne luy en donne que la determination, e ou plus tost cette determina tion n’arrive que dans le temps de la rencontre Vous me dires que Dieu peut reduire un corps à l’estat d’un parfait repos, mais se reponds qu’à lors ce corps n’a garde que Dieu le peut aussi exter destitue d’action et de passion n’a garde deetre une substance. Vous voyés aussi que mon raisonnemen Opinion confirme plus tost qu’ele de truit la preuve du premier moteur. Il faut tousjours rendre raison du commencement du mouvement, et de l’accord des mouvemens et de ses loix, et de l’accord des mouvene entre exx. ce qu’on ne sçauroit faire sans recourir à Dieu Ma mais Je remue non pas à cause que je veux, car j’ay beau vouloir qu’une mon tagne se remne; si je nay une foy miraculeuse, il ne s’en fera rien; de n’est pas mais parce que je ne le pourrois vouloir avec suvces, si ce n’estoit justement dans le moment que les ressorts de la main, se vout debander comme il faut pour cet effest; d’autant que mes passions s’accordent. avec les mouvemens de mon corps. L’un accom- pagne tonsjours l’autre en vertu de la correspondance establie cy dessus, mais chacun a sa cause immediate chez soy. Je viens à l’article des Formes ou Ames que je tiens tousjours indivisibles et indestructibles. Je ne suis pas le premier de cette opinion. Les Cartescens demeurent l’accord que toute ame ver ou forme substantielle veritable doit estre videstructible, et c’est pour cela ils les refisent la refusent aux bestes, bien que M. des Cartes dans une letre à Mons. Morus parmenide (dont platon parte avec veneration à cra qu’il n’y avoit point ont aussi bin que Melisse a sontenu qu’il n’y avoit point de Genera tion ny corruption qu’en apparence; Aristote le temroigne e l’origine les formes a tous- lb livre 3 du ciel Map. 2. Et l’auteur dec 1 lime de Dieta, qu’on attribue a Hippociate dit expressem qu’un que les anima ne sçauroitut estre engendré tout de nouveau ny détruit tout à fait. Albert le Ggrand et jeau Bacon semblent avoir soutenu que les formes substantiel les estoient déja cachées dans la matiere de tout de temps; Fernel les fait des cendre du ciel, pour ne rien dere de ceux qui les detachent de l’ame du monde tone ege ils ont tous veu une partie de la verité mais ile ne l’ont point de veloppee Il me semble que S. Thomas tient l’ame des bestes pour indivisible. et nos cartesiens vout bien plus coin puisqu’ils sontieunen que toute ame et forme substantielle veritatle doit estre indestructible et ingenerable, cela qu’ils la refusent auxbestes bien que M. des Carte dans une lettre à M. Motus temoigne de ne vouloit pas asseurer qu’elles n’en ont point. Et puisqu’on ne se formalise point de ceux qui introduisent des Atomces son jours subsistant, pourquoy trouverat on estrange qu ancien inter prete d’Aristote et Gabriet dise autant des ames a qui e l’indiviscbilite convient p Bel demstent mni ste de colte opraus tote q nt a custume et paime aoter aecius e cnte e es Noqe pluslostce quelus a de veel dans le mouvent a chay moment c’est à dire la fore deficateve, dont il est une suite; anct zulassu bist Tou au moins il suffit que je declare que si jamais Dieu re uit quelque corps a un par fait repos, ce qui ne se sçauroit faire que par miracle, il faudra un nonveau miracte pour luy rendre quelque mouvement Au reste formas oririper creationem Biel a sent dist. 1.. qu. 1. Bodin p. th. Histi l. 8. 2 mell. de rer aetern. p. 2. p. 397 et pse. p.s71 =ce qui se fait d’autant plus LS. Thomas aiseru indivisiores si je ne me trompe, Albert le grands apies que quel ques Arabes paroist auder nie la gentra tion et la corruption que les philoso phes entendent par la quelle une substance forme substantelle couence on cesse d’estre. Et la question jours pari difficile Atordis plusieurs out eru la transmigration, d’autres la traduction des ames licu et tranformant 8 ud ue d’autres plusieurs ne pouvant expliquen etq autrement l’ovigine des formes ont accordé qu’elles s comment par une veritable creation, et au lieu que je n’admets cette creation qu’a a ne ne E spoits; de l’ame vaisou able que toutes les autres forme ensent point ont esté crećes avec le monde; ils croyent que cotte creation arrivé tous les jours quand dan son liure le moirdre vers est cugendre philopont e