# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0026?run=81 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 13v, page id DE-611-HS-957381:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 81, 2026-09-07T04:58:00Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quelques collections du feu Grant Chancolior Oxenstim. La (our de Brande- bourg à donné Ordre quon me fournisse des pieces de ses Archives. Le mome se fait ailleurs. J’ay encor bien des pieces rares touchant l’Angleterre, l’en desirerois un peu d’avantage des Proiinces Unies, et il es estrouve quolques fois, qu’on deuroit estre bien aise de faire paroistre parce qu’elles font honnour aux princes et Estate qu’yont part. Je trouve souvent en mon chomin des pieces qui ne sc, auroient entrer dans mon recuoil, mais qui ne laissent pas d’estre curieuses. Je croy de vous avoir monstre ou mansé quelque chose de la contestation ou M. Telisiom m’engagea avec un tres sçavant homme de France touchant la reception du Concile de Trentoen prance comme regle de la foy. Entre autres raisons que s’ay allequé à l encontre il y a une usez curieuse, et un peu embarasiante pour ces Messieurs. C’est que j’ay le proces vorbal de l’abiuration de Henry W à S. Denis ou j’ay remarque que les prolats choiris pour son instruction huy proposerent à la verité la profession de foy de Sie 1V (. qui estlorsinaire:) mais apres en avoir rayé deux passages on il est fait mention de l’autonté occumenige du Concile de Frente. Sinsi comment peut on dire que ce Concilo y a passé il y a long temps pour regle de la foy, puisque on n’a pas osé l’employer larsqu’il s’agissoit de la foy du Roy. Dont la distinction volgaire entro la foy et la disciptine n’est point fonsée du tout dans corencontre. Hue reste Mons: le President Cousin n’ayant eu que le proiet de mon ouvrage m’a fait l’honneur d’en parlor aussi avantayousement qu’il auroit pu faire, s’il auroit vû désa pabtié. Mais laissons la celemnnge, qui ne m’occupe point presentement, rusqu’à ce que j’aye achove un recatte pour le Mâme du siecle passé. Ouje vous supplie de contribuer Monsieur si l’occasion je presonte chez vous ou chez vos amis. On m’asseure, que M. de Meaux n’a queres de part à la disgrave de M. du Pin. M. Daillet s’estant avisé de faire un livre du calte delaste vierge, cela a fait du bruit. Mans: Thomas Smith comnu par ses miscellanea et autros ouvrages me manse d’Angleterre que le liore de M. Warthon contre Mons. PEvesque do Satisbur a fait du tort à l’ouvrage de colvyci, parce qu’il fait connoistre (a son avis) que M. Burnot adionté quest seri des pieces qu’il avoit en main avoi beaucoup de negligence que M Burnes o Humoy ie voux croire que M. de Salisbury a fait quelques fautes, mais si elles