# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0028?run=81 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 14v, page id DE-611-HS-957381:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 81, 2026-09-07T04:58:00Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur Diogene Laorce ont plus tost seu l’histoire des hommes que des dogmes. Toutes lexfois que joy ayretle les yeux j’ap remarque des choses qui leur estoiont echappées, mais je n’ay garde de m’amuser à écrire ces sortes de remarguis celles de M. Lantin seront d’une profonde erusition. M. Foucher qui travaille a faire revire la secte des Academiciens m’a onvoyé son 4me livre, sur lour Thilosophie. Il tache de donner un bon sens à leur pensées, et de faire voir qu’ils ne doutoient proint pour douter mais pour apprendre. Mais il ne paroist pas qu’ils ayent appris grans chose se Et Mons: T Ablé Fouchers est obtigé de leur Brester beaucous de sien pour nous faire croire qu’ils ont en dos bonnes connoitrances. Je croysois que je me pourrois plaintre un peu de M. Bayle puisque il vous a renvoyé mes animadverrions sans nien dire. Mais j’ay ronsiseń que ce pourroit estre parce qu’il n’y a peut estre rien trouvé qui ait paru digne de ses reflexions. Et on cecas, je ne deuurois me plaindre que de mon duvrage. Il seroit bon pour mon instruction; qu’il s’expliqua Et ic vous assoure Mons: que ie ne m’en offonserals nullemont; au contraire ie profileray de son avis. Sil a peut estre crû, qu’il s’engageroit dans une contestation avec moy, je vous asseure encor, que mon desrein n’estoit pas d’entror en dlispute avec ceux, qui m’auroient honoré de lour avis mais de m’n seroir pour rensre mes animadversions meilleures, il n’a rien dit aussi sur ce que j’avois mansé touchant la notion du corps. Un sçavant homme de Dertin m’a envoyé quelques obiectione sur ce qu’il a vû de ma pens ée dans le journal des sçavans. Mais depuis il ma fait se avoir par M. de Spanhoim qu’il estoit desatis fait de ma declaration. Mons: de Maux m’a aussi envoyé quelques considerations qui ne s’eloignent pas enti erement dormiennes. Et on commence à s’apperceovir qu’on a pris pour clair et acheve ce quine l’estoit pas. Mons: Mallement de Messange m’a encur envoyé quelqe chore mais coux meme qui me l’envoyeront crurent qu’il n’estoit pas assezentré dans mec pensées et ieme contentay de le luy faire remarquor. Comme il paroist par les dorniers livres de M. le Clero qu’il n’est pas fort eloigné de qualques uns demes sentimens, et que d’ailleurs ie le tiens fort occupé, ie crois qu’il sorint plus convenable de faire vuir mon ouvragé a des habiles cartesiens, car c’est proprement a eux que cola s’addreise, etc’est deux que mosdoutes pourroient estre śclaircis. Que fait M. Tollius et est dommage que ses bous talons ne sont pas aiséz employé Commelachumie en est cause en partie, il fausroit s’en déclommager sur elle. C est pourpoy je luy ay proposé il yalong tempe, de nous pubtier leb anciens Chymistes Grecs, j’ay une bonne copie de quelquae uns des principaux Je suis avec passiom x