# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0051?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 26r, page id DE-611-HS-957381:0051 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tel que cesar estoit dans la Romanire. des defhubils hommes enfrnce ayant obtenu queques amisde eqquell habiles gens de paris ayant sire de moy queques fait mettre unes de nes pensées philo sophique tel que feser estoit dans la Romaine. y à une ontre autres une les dont J ay mises dans le journal des sçavans ncommunication des substances, et particuberement on + s. donc demonstre, que chaque claque substance sur l’union de l’ame avec le corps. je tiens pour ar es louée d’une parfaite unité ou l’un principe indivisiole a esté creée en soite par eur Came tout arrive à l’ame aussi bien qu’aux corps en vertu de ses propres loix et commenine suite naturelle des x se premieres de l’a l’estat son estat prioriginaire primitis. mais ce leur une suite de que l’ay mais que c’est par la sagesse infinie de l’auteur des choses, qu’il y a entre elles une par fatte harmonie, une harmonie si parfaite, et un tel tappore que le vulgaire sabscun s’est persuadé qu’il y avoit une influence reelle, ou transmission d’especes de l’une Mais c’est avec une corharmonie et correspondance si exacte der bautre Mais ntre. les subsjantes differentes et si bien pore établie d’abord, qu’il que l’un s’accorde parfaitement, avec l’autre par lauteur infin que les e plopre se entre repondent, tout commeSl estoit possible s’il yavoit une quelque quiua ingemens transmission des especes et qualités ou influenre peclle que le volgaire sprenoutnes des philosophes s’imagineearoist attribuer un nouveau secours a tout moment demande, lue le facir de tun et plus convenableq la philo ophie par les loix naturelles que d a données d’aboro aux choses, que d’estre quedieu ail conformemtat (aux oblige de l’employer tousjours ex meche ex machina, pour rendre raison de cequi se passe ordinairement; qe font les auleurs du comme sisteme des causes oecasionelles. Nous verront ce que les peilosophes en diront. J’en avois deja echange plusieurs letres avoi avec seu M. Arnaud qui agant este surpuis) abord dela nouveaute de ce sentiment, et de quelques autres qui y sontliés, ne tns la dessus, que soy maisil commença à s’apprivoiter avec lay a mesure que nostre communication avanqoit la dessus. Je Souhaitte particulierement d’en sçavoir ce que M. Bayle pense la dess vostre sentiment et celuy de M. Bayle. Si les Cartesiens n’avoient qui a fortod, approfonde c qui a beaucoup d’eppit, et f le lalent decrire en nostre angue avec beucoelegance e ces matieres. liune ea di avoi c fait calier qu tatine. de M. poitietu de Emditione des pensées qui allarmoient ls theolagrens et les debite. Entre autros intre autres partiut Il soutient ventrem autres trous proncipes eta centinuer l’esprit bame et se c et d’entrermse qui porte un caractere de reproration ee heous sine cate quelque suns eud le liure du P. Hardoncu avoit este surpus supprime de nummii Sja bi Herodiadum avoit este supprimé par les jesuites mêmes a cause des opinions extraordinaires de ce pere. Mais un libraire de Terpi, y’ayant eu un exemplaire M. Thomasius de M. Morel l’a fait re imprimer un scavant Medeciu ad Hildes heim nomme M. Behrens travaille a un ouurage de familiis emortuis. Hamelman ecrivam du siecle passe en que n Thomasius avoit donne une ebauche. Je suis avec zele equi ne cau roi quoy lieu H na pas laisse N de lispater avec un sçavant Meducin de Nall nomme M. Hofman comme il sonicat suje contraireaux desympathies employe au prejudice des explcations mechaniques. en soutenant desrs hus sapes