# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0057 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957381:0057?run=82 # Title: LBr. 35 · Basnage # Folio 27br, page id DE-611-HS-957381:0057 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-957381&page=57 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-957381/jpgs/default/00000057.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82, 2026-09-09T18:17:48Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mellesmaintenant l’ame Alecorps a la place de cet deux montres; leur accordon sympathire arrivera aussi par uns leces tioissacons. La vosse de l’inftuence estcelle de la Phllesophie valgaire; mais comme on pescauroit hy esp voit nydes particules materielles quipuovent ou qualites immaterielles, quis puissant passeri passet oune deces substances dans lautre on estoblige d’abandonner ce sentiment. La voire de l’assis tance est celle dusysteme des causes occasionelles. Maisjetiens que cest faire venur Deum ex machina clano une chose naturelle eordinaice ou se lon la rais on il ne doit entre venir que de la maniere uil concourt à toutes les autres choses natucelle Ainsi il ne reste que mon hypothese cest à dure quelà voye de l’harmonre pheétablie par unart fice drvinprevenant; le qu’el afait dés la commencement, que chacune de ces oleux substan ces, nestivant que ses propres loinquelle areceues avec son estre saccoree pourtant avec l’autre; tontcommes ily avoit une influencemutuelle ou comesi Dieuy melloit touriours samamt au dela deson ooncours general. Apres cela le necroypas que Pare besoin, de zien prouver, se ce n’est qu’on veuille que jeproure que Dieu est assez habile pour se pouvoir servir de cetartifice prevenant dont nous voyons même eles cchantillons parmyles hommes, à mesure qu’ils sont hables qu’il le gens. Et suppesé qu’elle puisse on voit binquec est la plusbelle voye, et la plus digne deluy. Vous ages eusou beou, que mon explication seroit opposée à l’idee differente que nous avons de l’esprit et du corps. Mais vous voyerbion maintenant, Monsieur, que personne a mieux étab li leur independence Car tandis quion à este obligé d expiquer leur communioation par une maniere ole miradle, ona tousjours donné lieu a bien des gens, ole chaindre queleur olistinction n’estpas telle quion croit, puisq, pour la soutenr pe soit il falloit aller siloin. Maintenant tous ces Serumeles cessent. met Essais dy namiques ont dela traison avec cecyou ila fallu approfonder la notion de la substande corporelle queje mets plus fostdans la force d’aqur et deresister que plant ectendue qoin’est quiune repetition ou dissusion de quelquse chose anterieure c est a dire de cette force Et ces penséls oviont paru paradoxes a quelques uns, m’ayant fait échangerdes lettres avec plusieurs persormes celebres, je pourrois donnerin Com, ex mercrum epistolicum La dertusou entrera moncommerce avec M. Arnaua, dont j’ay parle dans ma precedente. Il vauraun melange cutreux olexepséet Phile ophiques et mathema tiques quiauront peut estre quelque foir la gratede la nouveauté. Jevous laisse juger Monsieur si cer explications que je viens ole clonnerpouvioien esce phomes a sonderles entimens des personnes eclarrees par l’entremise de vostle journal; maii sans me nommer pourtant contne je nas pas esté nommé non plus, dans le journal de Larrs